Programme télé de ce mercredi 3 mai : notre sélection

La mobilité est une question centrale. Pour ce troisième volet de « Parlons solutions », après l’emploi et le logement, Nathalie Malleux et Sacha Daout vont, avec leurs invités, identifier des problèmes mais surtout mettre des solutions sur la table. Le journaliste nous livre les premiers constats avant le débat.
Avec des carburants qui frôlent les deux euros, la mobilité est au centre des préoccupations…
Sacha Daout: Cette crise énergétique est un point de départ à de multiples questionnements pour nous tous : combien me coûtent mes déplacements, ma voiture, l’assurance, les taxes ? Comment me déplacer différemment ou en payant moins ? Mais les questions, voire l’agacement, s’élargissent rapidement avec des constats notamment sur l’état des routes, déplorables en certains endroits, les retards des transports en commun, les problèmes d’horaire, de confort, ou de lignes insuffisantes… Dans les témoignages reçus avant le débat, nous nous apercevons également d’une certaine méfiance envers les nouvelles technologies : on nous parle de l’engouement pour les voitures électriques, oui mais à quel prix ?… Tout le monde se déplace, peu importe le moyen. Le thème de cette émission est au cœur des préoccupations quotidiennes !
Vous évoquez les transports en commun. Comment encourager leur usage ?
Je pense qu’il n’y a pas de mauvaise volonté, que beaucoup seraient prêts à les utiliser pour autant qu’ils soient plus efficaces que ce que l’on connaît aujourd’hui. Les dirigeants des sociétés de transports et les politiques doivent agir plus. Les faits sont insuffisants pour provoquer cette grande révolution de la mobilité dont notre pays a besoin. Ce soir, Le Tec, des responsables politiques, dont des bourgmestres de zones rurales, des spécialistes, seront face aux citoyens avec pour objectif de trouver des solutions.
Des solutions concrètes et peu coûteuses ont été avancées dans les deux premières émissions. Des choses ont-elles pu être mises en place ?
Les belles promesses sont là mais ça ne bouge pas réellement. Le plus bel exemple que je peux citer est celui du créateur d’un site qui mettait des personnes plus âgées en relation avec des employeurs. Tout le monde trouvait l’idée géniale en plateau. Au final, il a dû fermer son site faute de moyens… Il y a des paradoxes que j’ai du mal à comprendre !








