Fonds libyens : après 15 ans de lutte, le prince Laurent espère récupérer ses 50 millions d’euros

Le prince Laurent a bon espoir de récupérer les 50 millions d’euros que la Libye lui doit, 15 ans plus tard, rapportent nos confrères de Sudinfo.
En 2010, la Libye a unilatéralement résilié le contrat de la Global Sustainable Development Trust (GSDT), l’ASBL du prince Laurent qui visait à planter des arbres dans le désert pour enrayer l’avancée du Sahara. Par la suite, un juge d’instruction bruxellois a ordonné la saisie de 14 milliards d’euros appartenant à l’ex-régime libyen auprès d’Euroclear. Sur cette somme, 50 millions d’euros ont été accordés à titre de dommages-intérêts à la GSDT, sans parvenir au prince.
Selon Pierre Legros, l’avocat du prince, le « dossier avance bien ». « Tout ce que je peux dire, c’est que nous avons activé notre réseau italien car l’Italie a des rapports très étroits avec l’État libyen […]. Dans certains cas, la Libye doit de l’argent à l’Italie, dans d’autres, c’est l’inverse. Le but était de faire jouer les créances de l’ASBL, via nos avocats à Rome », explique-t-il à nos confrères.
L’avocat pense que l’affaire peut être réglée cette année. Le prince entretient un lien fort avec l’Italie, pays natal de sa mère, la reine Paola. Le prince avait même annoncé en 2024 son intention de demander la nationalité italienne et évoqué la possibilité de s’y installer.
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