Dacia règle ses comptes avec l’Europe
Chez Dacia, on critique de plus en plus ouvertement Bruxelles. Katrin Adt, patronne de la marque, estime que les normes européennes rendent les petites voitures trop complexes et trop chères. Dacia dit avoir déjà intégré près de 100 exigences réglementaires et en attendre encore 107 d’ici 2030, mobilisant environ 25 % de ses ressources de R&D. Signe du malaise : le bouton le plus utilisé dans une Dacia serait celui qui coupe les alertes sonores des aides à la conduite. La marque réclame donc un net ralentissement du rythme réglementaire européen.










