Peu importe l’âge, pourvu qu’on ait les capacités sensorielles, cognitives et motrices suffisantes pour tenir un volant.
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Par Myriam BruTemps de lecture: 5 min
Inutile de pester sur « les vieux au volant » : la grande majorité d’entre eux conduisent en effet sans causer d’accidents, pour la simple et bonne raison qu’ils ont appris, au fil du temps, à adapter leur conduite à la circulation et à leurs capacités. « La vision et les fonctions cognitives sont les facteurs dominants en matière d’aptitude à la conduite, nous explique le Dr Xavier Schmitz, neuropsychologue, spécialiste en gériatrie au CHU de Liège. Les capacités motrices viennent après. »
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