Vidéos amateurs, people, passages télés ... Internet fourmille de séquences toutes plus drôles, plus insolites les unes que les autres. Dans le ZAP retrouvez les plus belles chutes, des fous-rires, des performances étonnantes qui vont vous surprendre encore et encore. De nombreuses pépites au rendez-vous dans un programme pas comme les autres.
Aymé a été incapable d'intervenir dans une rixe. Il culpabilise maintenant sur son absence de courage et l'inhibition dont il a fait preuve. Clara a retrouvé une seconde jeunesse grâce à son nouveau petit copain, de vingt ans son cadet. Pour décompresser, Béa a fait la fête toute la nuit, et l'alcool a coulé à flots. L'inconvénient, c'est qu'au réveil, elle n'a vraiment aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer. Au cours de la journée, plusieurs visites, plus insolites les unes que les autres, se chargent de rafraîchir sa défaillante mémoire...
Enfermés dans la morgue de l'hôpital, dont la porte reste désespérément bloquée, Aymé et Clara sentent le froid les gagner peu à peu. Le décor, quant à lui, manque aussi singulièrement de chaleur. Pendant ce temps, Jamel et Sabri organisent un fructueux trafic de pizzas périmées. Jamel a pris un appel enflammé d'un prétendant de Béa. Celle-ci est passablement énervée, étant donné que Jamel, malgré toute sa bonne volonté, ne se souvient plus de son nom. Du coup, Béa se lance dans un parcours téléphonique du combattant...
Cyril, le frère du professeur Strauss, n'a pas d'endroit où passer la nuit. Il se rend à l'hôpital et, comme s'il s'agissait d'un hôtel, prend une chambre pour s'y installer. Son attitude à l'égard de son frère choque particulièrement le personnel : Cyril ne rate pas une occasion de se comporter en mufle, insultant copieusement le professeur. Mais celui-ci n'en semble pas affecté, au contraire, il estime que son frère est tout à fait génial. Sabri met Jamel au défi de ne pas dire un seul mensonge durant 24 heures, ce qui n'est pas une mince affaire pour lui. Clara, quant à elle, n'assume décidément pas son âge et plonge dans une profonde déprime...
Aymé est embarrassé : le mari de sa plus récente conquête est hospitalisé dans le service. Les deux hommes sympathisent, et l'infirmier reçoit les confidences du patient, qui soupçonne sa femme de lui être infidèle. Aymé en profite pour lui prodiguer de précieux conseils. Béa vient de perdre sa grand-mère qu'elle adorait : chacun essaie de lui remonter le moral à sa façon. Sabri, quant à lui, a tout simplement décidé de ressembler trait pour trait à ses idoles du cinéma américain. Pour que le mimétisme soit parfait, il commence par se mettre à la cigarette...
Après moult tergiversations, Jamel et Aymé se dévouent pour occire le lapin que Béa a acheté afin d'en faire un civet. Au même moment, Pierre Palmade est admis à l'hôpital après un accident de moto. Sabri, grand fan du comique, est aux anges. Il ne quitte quasiment pas la chambre de l'artiste, songeant déjà à monter un irrésistible duo avec lui. Clara, de son côté, supporte de moins en moins bien la façon de travailler de Jamel. Non seulement il fait la grève du zèle, mais il a aussi décidé d'appliquer scrupuleusement le règlement...
Un nouvel infirmier intègre le service. C'est un nain, qui se révèle plutôt cynique et qui multiplie les blagues douteuses. Le reste de l'équipe a bien du mal à faire comme si de rien n'était. Clara, quant à elle, se déniche un nouveau petit ami. Etonnamment, il s'agit d'un sosie d'Aymé, ce qui a le don de l'énerver prodigieusement. N'y aurait-il pas là une crise de jalousie sous-jacente ? Sabri se sent complètement épuisé ; suivant les conseils avisés de Jamel, il se lance dans un ambitieux programme de dopage...
Pour la première fois de sa vie, Sabri entend parler du QI, le mythique quotient intellectuel. Il décide d'évaluer le sien sans plus tarder. Il est plutôt déçu par le résultat, qui est de 19, alors que la moyenne tourne autour de cent. Pour le rassurer, Jamel et Aymé lui font croire que le test est noté sur vingt. Du coup, persuadé d'être surdoué, Sabri propose de mettre son intelligence hors du commun au service de l'hôpital. Dans la foulée, il décide de passer son diplôme d'infirmier et envisage même de devenir chirurgien. Ce qui amuse beaucoup le directeur...
Depuis le 11-Septembre, Ben Laden était devenu une figure incontournable des Guignols. Sa marionnette faisait régner la terreur sur le plateau. Le sujet est grave, certes, mais faut-il s'interdire de rire pour autant ? La dérision n'est-elle pas une arme légitime contre la haine ?
Les "jeunes", cibles de la démagogie des politiciens, sont les vedettes de cet épisode. Jacques Toubon discutant avec les banlieusards, Nadine Morano et "Abdelbriss" Hortefeux rapant au pied des barres HLM, Jean-Marie Cavada débattant avec Farid et Jamel font partie des grands moments de l'émission.
Bernadette Chirac en Guignol, ce sont deux choses : des pièces jaunes et un sac à main. L'épouse de la marionnette préférée des Français n'avait pas la même popularité. Mais elle était le contrepoint - pieuse pour les uns, bigote pour les autres - des frasques de son président de mari.
Kim Kardashian n'a fait que de brèves apparitions dans l'univers des Guignols, mais quelles apparitions ! Qu'il s'agisse des frasques de sa famille, de sa plastique en plastique ou de ses réflexions philosophiques, elle a toujours su intéresser - et consterner - le pauvre PPD, qui en a pourtant vu d'autres.
Le rugby, c'est l'ovalie : tout un monde où on parle avec l'accent du Sud-Ouest, où on écoute les analyses de Bernard Laporte, où Sébastien Chabal se déguise en l'ogre du "Silence des agneaux" , et où Jacques Chirac, toujours à l'affut de la bienveillance de quelques électeurs, s'en va mouiller le maillot et perdre quelques dents.
Affublée d'un léger accent pied-noir, la marionnette de Jean-Pierre Elkabbach était présentée comme une véritable groupie de Nicolas Sarkozy. Inamovible animateur politique du service public, son double en latex faisait la pluie et le beau temps à la télévision, sauf sur le plateau de PPD, en qui il avait un sérieux concurrent.
Régler le problème de la pauvreté : ils s'y sont tous mis. Chirac, Gattaz, Lionel Jospin et Martine Aubry, et même Jean-Luc Delarue : ils ont tous eu leurs grands ou leurs petites plans solidarité. Mais que faire quand, dans l'ombre, c'est monsieur Sylvestre qui tire les ficelles ? Tel est le thème de ce second volet.
Jean-Pierre Papin n'est pas seulement l'icône du foot français : c'est aussi une marionnette des Guignols qui a eu son heure de gloire, aux côtés de Cantona, Platini et Bernard Tapie. Les Guignols lui avaient fait la réputation de bavard invétéré et assommant. Moment le plus terrible de sa carrière : la qualification manquée à la Coupe du monde de 1994.
Jacques Chirac fut omniprésent sur le plateau des Guignols. Il fallait bien un volume 3 de ce "Génération Guignols" pour rendre hommage à la marionnette préférée des téléspectateurs. Oserait-on dire que l'ancien président à la mauvaise foi légendaire fut le personnage principal de l'émission, même devant PPD ?
La SNCF, la Poste, les employés municipaux, ceux de Pôle Emploi ou de l'éducation nationale : comme bien des Français, les humoristes ont la dent dure contre les fonctionnaires, dont ils s'amusent des clichés qui les accompagnent. Ce documentaire reprend les meilleurs sketchs sur le sujet, émaillés d'interviews de nombreux humoristes qui livrent leurs sources d'inspiration, puisées la plupart du temps dans leur expérience personnelle. Avec : Anne Roumanoff, les Chevaliers du Fiel, Philippe Chevallier, Sandrine Sarroche, Régis Mailhot, La Bajon , Les Décaféinés et Franjo.
Les Chevaliers du Fiel dressent leur bilan de l'année écoulée en une heure et demie de sketchs inédits où tout 2022 y passe. Enregistrée en public, cette revue de presse délirante des événements marquants des douze derniers mois dépoussière le genre tout en humour. Eric Carrière et Francis Ginibre proposent de la sorte de finir cette année dans la joie et la bonne humeur avec notamment de nouveaux sketchs, des chansons et même un clip inédit.
"Le Grand Bluff" est l'émission de divertissement qui a rassemblé le plus grand nombre de téléspectateurs dans l'histoire de la télévision française. Patrick Sébastien s'y déguisait pour piéger ses collègues animateurs sur le plateau de leurs propres émissions. Pour les trente ans du "Grand Bluff", il propose un documentaire en forme de florilège. C'est l'occasion de revoir les meilleurs pièges dans lesquels sont tombés Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault, Philippe Risoli, Christian Morin, Annie Pujol, Evelyne Leclercq et Fabienne Egal.
A l'occasion des 80 ans de sa naissance, ce documentaire retrace la carrière, trop courte, de Coluche, devenu l'un des humoristes préférés des Français ; un statut qu'il garde aujourd'hui encore, près de quarante ans après sa disparition. L'occasion de revivre les grandes étapes de son parcours au travers d'extraits cultes de ses sketchs et de ses films, de témoignages de proches et de personnalités qui l'ont côtoyé, ou encore grâce aux nombreuses archives télévisées.
On l'a appelé Topaze, Ignace, Barnabé, Iréné, Don Camillo, Ali Baba, Crésus, Simplet ou même dieu. Il a été groom, troufion, chef, roi, vétérinaire, prêtre, prisonnier, épicier et même le Schpountz. Durant une quarantaine d'années de carrière, Fernandel marque le cinéma français sans jamais se départir de son sourire généreux, devenu légendaire.
A l'occasion de 100 ans de la radio, ce documentaire revient sur les séquences cultes des ondes, commentées par les pros du micro d'hier et d'aujourd'hui : les historiques (Bouvard, Coluche, Desproges), les imitateurs stars des matinales (Laurent Gerra, Nicolas Canteloup, Marc-Antoine Le Bret), les chefs de bandes (Laurent Ruquier, Anne Roumanoff), les spécialistes des billets d'humeur (Alex Vizorek, Bernard Mabille), les pionniers de la FM (Manu Levy, Cauet), ou encore les "snipers" du poste (Guy Carlier, Jérémy Ferrari).
Composé de sketchs, parodies, archives télévisuelles et extraits de films, ce documentaire plonge en immersion dans un univers 100% féminin. Déroutantes, insolentes, percutantes, différentes : les femmes n'ont rien à envier aux hommes en matière d'humour. Des rares pionnières à l'explosion des nouvelles générations, retour sur les prestations les plus emblématiques des meilleures humoristes féminines.
Dans un petit théâtre de marionnettes, des chaussettes revisitent avec humour les grands événements de l'histoire mondiale.
Dans le théâtre de Louis XIV, une troupe répète une pièce classique, jonglant avec perruques et alexandrins pour respecter les conventions de l'époque.
Dans un petit théâtre de marionnettes, des chaussettes revisitent avec humour les grands événements de l'histoire mondiale.
Dans un petit théâtre de marionnettes, des chaussettes revisitent avec humour les grands événements de l'histoire mondiale.
Connu pour son humour noir et son goût de l'absurde, Pierre Desproges avait le sens de la formule. S'interrogeant sur le titre de Marguerite Duras, "Hiroshima mon amour ?", il s'exclame : "Et pourquoi pas Auschwitz, mon loulou" ? Rediffusé aujourd'hui, ce spectacle des années 80, sélectionné par Raphaël Mezrahi. permet de se rendre compte du chemin parcouru.
Grâce à un procédé de restauration vidéo innovant, Raphaël Mezrahi fait redécouvrir les spectacles perdus de certains des plus grands humoristes des années 1980 et 1990. Ce deuxième épisode est consacré à l'un des premiers shows d'Elie Kakou : créateur des personnages célébrissimes que sont madame Sarfati ou l'attachée de presse.
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