Les choses s'arrangent enfin pour Adam, jusqu'à ce qu'il reçoive une lettre de l'université qui pourrait tout changer. Barry craint pour son cercle d'amis.
Adam emmène Beverly à sa réunion de lycée. De leur côté, Barry et Joanne prennent une décision surprenante pour prouver le sérieux de leur relation.
Vidéos amateurs, people, passages télés ... Internet fourmille de séquences toutes plus drôles, plus insolites les unes que les autres. Dans le ZAP retrouvez les plus belles chutes, des fous-rires, des performances étonnantes qui vont vous surprendre encore et encore. De nombreuses pépites au rendez-vous dans un programme pas comme les autres.
Sabri s'entretient avec un nouveau patient qui prétend être gagné par la malchance depuis qu'il porte sa nouvelle montre. Perplexe, Sabri a du mal à croire l'homme et son histoire. Il propose alors de porter cette montre afin d'en avoir le coeur net. A peine l'a-t-il ajustée à son poignet qu'il commence à se cogner partout. Sabri s'interroge sur les pouvoirs de cette montre. Il cherche à en savoir plus sur l'objet. Strauss, de son côté, nourrit quelques inquiétudes au sujet de son prochain contrôle fiscal. Pour faire "pauvre", il troque sa Rolex contre la fameuse montre du patient. Mais les conséquences ne tardent pas à venir pour Strauss...
Sabri sombre dans le désespoir parce que sa carrière de comédien ne dépasse pas le stade embryonnaire. C'est alors qu'il reçoit l'appel d'un producteur, qui lui promet un rôle à sa mesure dans un film assuré du succès. Enthousiaste, Sabri donne immédiatement sa démission à Clara. En fait, le producteur en question n'est autre que Jamel, toujours à l'affût d'une bonne blague. Sabri ne tarde pas à découvrir le pot aux roses. Ayant tout perdu, il s'enfonce encore un peu plus dans la dépression...
Jamel emprunte dix francs à Aymé pour s'acheter un billet de "L'Ile au trésor". A sa grande joie, il empoche 30 000 francs et préfère s'éclipser discrètement pour que personne ne soit au courant. Aymé finit tout de même par avoir vent de l'histoire et lui réclame la moitié de la somme, ce que Jamel refuse catégoriquement. La guerre est déclarée. Clara suggère de régler le problème en reversant la somme à une association caritative...
La plus grande confusion règne dans le service. Par pure bonté d'âme, Béa a accepté d'exaucer les derniers voeux, très particuliers, d'un patient anglais à l'article de la mort. Depuis, elle est persuadée d'être enceinte. Ne ressent-elle pas tous les symptômes physiques d'une grossesse ? Aymé n'a rien de plus pressé que de transmettre la nouvelle. Sabri se méprend et croit qu'Aymé est le père de l'enfant. La rumeur se répand comme une traînée de poudre. Pour arrondir leurs salaires, Aymé et Sabri ont loué à un photographe d'art la collection de plâtres de stars du professeur Strauss...
Lorsque Béa et Clara prennent leur service, elles se heurtent à l'agressive présence de manifestants anti-IVG, qui se sont enchaînés aux radiateurs du service. Les deux jeunes femmes tentent de leur faire comprendre qu'ils se sont trompés d'endroit, mais en pure perte. Depuis un mois, Aymé, de son côté, file le parfait amour avec sa nouvelle petite amie. Il est ravi et son bonheur est sans nuages, jusqu'au jour où la belle lui avoue qu'un enfant va naître de leur liaison. A mille lieues de ces graves préoccupations, Sabri doit se remettre en question : sa tendre et chère trouve en effet beaucoup à redire sur son comportement sexuel et se plaint même d'un cruel manque de fantaisie au lit...
Béa s'ennuie sans Jean-François. Pour s'occuper, elle décide de partir en mission humanitaire avec une autre infirmière, particulièrement jolie. Quand Aymé aperçoit la séduisante collègue de Béa, son sang ne fait qu'un tour : il décide illico de les accompagner. Mais, une fois sur place, il déchante assez rapidement. La belle reste insensible à ses tentatives de séduction. Et pour cause : cette superbe jeune femme est déjà engagée. Dans le bar de Sabri, un magicien prépare le spectacle qu'il doit y donner, mais à la suite d'un malentendu, Sabri lui casse une jambe...
Jamel veut prendre des vacances alors que le service croule sous le travail. Ayant essuyé un refus, il se fait tout bonnement porter pâle. Clara en est verte de rage : ses congés à elle étaient prévus de longue date et tout était réservé, hôtel et avion. Si elle ne trouve personne qui puisse partir à sa place, son argent est perdu. Aymé ferait bien l'affaire, mais Anne-Laure refuse de partir avec lui...
François Hollande était un candidat idéal pour avoir sa marionnette au Guignols. Président de 2012 à 2017, coutumier des gaffes et blagueur lui-même, il restera à jamais comme la figure du président à scooter. Les Guignols ont bien cerné le personnage : sa gaucherie, ses gloussements, ses contradictions.
Etoile filante du PAF, Jean-Luc Delarue a eu droit à sa marionnette : débit de mitraillette, teint bronzé aux UV, costume sans cravate décontracté, sans oublier la célèbre oreillette, il donnait des leçons de télévision à tout le monde, à commencer par Philippe Vecchi et Alexandre Devoise, présentés dans les Guignols comme ses plus grands fans.
Stéphane Bern, incontournable promoteur du patrimoine, fut le présentateur vedette de "20h10 pétantes" sur Canal+ de 2003 à 2005. Aussi avait-il droit parfois aux sketches de sa marionnette en plein milieu de son émission. Caricaturé en toutou des aristocrates de ce monde, Bern n'en avait que pour les princes de Monaco, les têtes couronnées et bien sûr PPD, qu'il appelait "Poivre de".
Jean-Pierre Foucault, l'un des piliers du PAF, est l'un des plus anciens Guignols, comme le rappelle l'introduction de cet épisode de 1991, où le vrai Foucault, invité de Philippe Gildas, assiste en direct aux facéties de sa caricature. Tout au long de l'histoire de l'émission, sa marionnette est revenue régulièrement, notamment dans un épisode spécial de "Qui veut gagner des millions".
Les Guignols ciblent souvent le personnel politique français : sa bêtise, sa corruption. Mais ils ne se sont pas non plus privés d'épingler les dictateurs du monde entier. De Saddam Hussein à Kim Jung-un, De Kadhafi à Bachar El-Assad, la crème de la dictature s'est retrouvée sur le plateau de PPD.
Roi de la bonne humeur, Patrick Sébastien était un "bon client" pour les Guignols. Les blagues salaces, les imitations, la fête et les pouet-pouet sont le fond de commerce de sa marionnette, présente dans la ménagerie presque depuis le début de l'émission, comme en témoigne sa rencontre avec François Mitterrand.
Les Guignols à Cannes, c'est un rond de serviette au le Martinez, et les marionnettes des célébrités qui défilent devant PPD, quand ce ne sont pas les vraies.
En trente ans d'existence, les Guignols ont connu et couvert pas moins de huit olympiades pour se moquer des sportifs, des journalistes, du public, de tout le monde.
Avec des manières policées et une légère pointe d'accent, le journaliste et commentateur sportif franco-américain Nelson Monfort a livré de mémorables interviews d'athlètes.
Avec l'aide précieuse de son comparse Eric Antoine, Jérémy Ferrari a écrit dix sketches inédits, réalisés en duo, dont il orchestre l'interprétation scénique, assurée par une quinzaine d'humoristes. C'est l'occasion de retrouver des comédiens reconnus, comme Olivier de Benoist et ses news sur la France de 2030, Pascal Légitimus ou Anthony Kavanagh, mais aussi de découvrir des nouveaux talents de la scène française, parmi lesquels Vérino, Krystoff Fluder, ou encore Laura Laune et Caroline Vigneaux. De belles rencontres d'artistes qui ont travaillé leur apparition pour en faire un grand moment d'humour.
Arnaud Tsamere, Olivier de Benoist, Constance, Oldelaf, Nadia Roz, Alban Ivanov, Elie Semoun, Jean Benguigui et bien d'autres encore se succèdent sur scène afin d'interpréter les sketches inédits écrits pour l'occasion. En tandem, les humoristes abordent la thématique de cette session : les choix. Il est, en effet, parfois difficile de faire des choix. Depuis le matin au lever, quand il faut choisir entre thé ou café, choisir sa chemise, ses chaussures, s'il faut prendre les transports en commun ou la voiture. La vie entière est une inflation de choix. Anecdotiques ou cornéliens, les choix façonnent les vies, offrant par la même occasion pléthore de mésaventures et de situations comiques.
Marc-Antoine Le Bret revient avec un nouveau spectacle : "Solo". Toujours seul sur scène, comme le titre le suggère, il est néanmoins accompagné d'une centaine de personnages dont il imite les voix avec un talent consommé tout au long d'un bouquet de nouveaux sketchs. Dans ce spectacle, le public a un petit aperçu de ce qui pourrait arriver si le monde se mettait à tourner à l'envers : un véritable show d'après la fin du monde, avant la fin du monde, en somme. Mais bien heureusement, l'humour est là pour faire passer la pilule.
Ce documentaire se propose de décliner tous les genres de l'imitation en compagnie des plus grands spécialistes du genre, parmi lesquels Gérald Dahan, Patrick Sebastien, Yves Lecoq, Liane Foly, Marc-Antoine Le Bret, Michael Gregorio, Laurent Gerra, Véronic DiCaire et Nicolas Canteloup. Leurs sources d'inspiration sont inépuisables. Il suffit d'observer les politiques, les stars du cinéma et de la chanson, les animateurs TV, les Miss France ou les candidats de téléréalité. Outre cette capacité d'observation, l'imitation requiert aussi des capacités vocales peu communes.
Des disciplines complètement absurdes aux supporters délirants en tribune, en passant par les tennismen qui hurlent à chaque coup de raquette, ou les commentateurs sportifs qui "parlent de ce qui ne les regardent pas" : les dérives du sport ont donné lieu à nombre de sketchs devenus cultes. L'émission "Drôles de JO !" revient sur certains de ces grands moments d'humour inspirés par le sport.
Le One More Joke, collectif de soirée itinérantes, organise depuis 2016 des représentations d'humour dans toute la France. Aucune d'entre elles n'avait encore été captée : une anomalie réparée avec ces deux shows enregistrés à la tour Eiffel. Dans ce premier épisode, Certe Mathurin accueille le public dans une ambiance cabaret digne des Années folles. Une façon moderne de revisiter le Paris des années 1920.
Le One More Joke, collectif de soirée itinérantes, organise depuis 2016 des représentations d'humour dans toute la France. Aucune d'entre elles n'avait encore été captée : une anomalie réparée avec deux shows enregistrés à la tour Eiffel. Animé par Laura Domenge, ce second show réunit Elodie Arnould, Alex Ramires, Nino Arial, Jérémy Nadeau, Nordine Ganso et Sofia Belabbes.
Pilier de la scène théâtrale parisienne avec des pièces comme "Le Clan des divorcées", "Dix Ans de mariage" ou encore "Familles recomposées", qu'il a écrites et qu'il interprète, Alil Vardar se lance pour la première fois dans le one man show avec "Comment garder son mec". Co-écrit avec Emmanuel Carriau, le spectacle revient sur le thème de prédilection d'Alil Vardar : les joies, les peines et surtout les travers de la vie conjugale.
Le Soir est membre du Conseil de déontologie journalistique (CDJ). Le Soir s'engage à respecter le code de déontologie du CDJ. Plus d'infos
Conditions générales d'utilisation - Conditions générales de vente - Politique de cookies - Politique de Protection Vie privée - Charte des médias - Droits de reproduction - © Rossel & Cie - 2024