Trois inventeurs fictifs s'attellent à la création d'un prototype de réseau dans un garage, affrontant obstacles et échecs mains maintenant le cap vers le but final.
Une exploration des débuts chaotiques du téléphone, inventé par Graham Bell, avec quiproquos et malentendus, et révèle comment le "Allo?" a révolutionné la communication.
Deux chefs démontrent l'art de la préparation d'une pizza, de la confection de la pâte jusqu'à la cuisson au four à bois avec tomates et mozzarella.
Aristote, le célèbre astronome, prouve que si la Terre est ronde, les Grecs, eux, ne tournent pas rond.
Paul Worsley et Ally Grant se retrouvent à élever Jim et Jackie, ainsi que Luke en conflit. Mais l'attitude de ce dernier va-t-elle être une source d'ennuis ? Ava et Holly se rapprochent et dans la foulée Ava décide de prendre un certain risque. Plus tard, Paul rencontre un vieil ami et se rend compte qu'il pourrait, après tout, être heureux.
Une discussion avec Darren et une rencontre inattendue convainquent Ally qu'elle a besoin de davantage d'amis. Elle décide de réunir celles avec qui elle se préparait à l'accouchement 17 ans auparavant.
Virginie Hocq revisite avec humour et tendresse le parcours d'une vie, de l'enfance à la vieillesse. Alors qu'elle débarrasse l'appartement de son père disparu, Virginie entre dans une ronde de cartons remplis de souvenirs et de surprises. Les questions se bousculent dans sa tête. Au fil de l'histoire qu'elle conte, apparaissent toutes sortes d'objets qui la projettent à diverses périodes de sa vie : l'enfance, l'adolescence et la vieillesse - qu'elle ne veut surtout pas côtoyer - et même la "glissade" de son papa, comme elle l'appelle si délicatement.
Pilier de la scène théâtrale parisienne avec des pièces comme "Le Clan des divorcées", "Dix Ans de mariage" ou encore "Familles recomposées", qu'il a écrites et qu'il interprète, Alil Vardar se lance pour la première fois dans le one man show avec "Comment garder son mec". Co-écrit avec Emmanuel Carriau, le spectacle revient sur le thème de prédilection d'Alil Vardar : les joies, les peines et surtout les travers de la vie conjugale.
Frank, commerçant un peu roublard, décide de s'offrir une petite parenthèse déconnectée le temps d'un week-end. Il coupe son portable, commande un repas, une dame de compagnie, et met les pieds sous la table. Hélas, rien ne va se passer comme prévu. Une contrôleuse fiscale, une détective privée et un tueur à gages vont gâcher ses projets.
Aymé a mûri : il s'est juré de rester fidèle à Jessica, envers et contre tous. Cette noble ambition implique évidemment des renoncements, donc des frustrations, qu'il compense par une boulimie féroce. Les tentations étant fréquentes à l'hôpital, le don juan assagi passe désormais le plus clair de son temps à manger et, inévitablement, à grossir. De leur côté, Sabri, Jamel et Clara ont décidé de se présenter aux sélections du jeu "Qui veut gagner des euros ?". Une fois n'est pas coutume, l'ignorance crasse de Sabri fait de lui un candidat exceptionnel...
Sabri a décidé d'organiser une petite fête pour son anniversaire. Il expédie à chaque invité un carton sous enveloppe. Non content d'utiliser les timbres de collection du professeur Strauss, il omet de faire figurer Clara sur sa liste. Quant à Aymé, hanté par sa peur de dormir seul, dont il n'a pu se débarrasser depuis son enfance, il convainc Béatrice de partager le lit de la salle de garde avec lui. Il lui garantit que leur nuit commune n'écornera en rien sa vertu, mais confesse que la chair est faible et met la jeune interne en garde : il ne s'agit en aucun cas du début d'une belle histoire d'amour...
Ebloui par la beauté de Léa, Aymé prolonge sciemment l'hospitalisation de sa petite amie, Sylvie, dont l'embonpoint peut difficilement rivaliser avec la sveltesse aérienne de Léa. Aymé parvient à ses fins. Les confidences de Léa lui laissent alors deviner que la belle ne rêve que d'enfants innombrables et de soirées somnolentes au coin du feu. Aymé ne voit plus qu'une seule solution : reconquérir Sylvie et provoquer ainsi la rupture avec Léa. De son côté, Sabri a un tout autre problème. Le nouveau médecin stagiaire dégage une haleine fétide, et Sabri ne sait pas comment le lui faire comprendre...
Un patient suicidaire confie son manuscrit à Aymé, qui s'empresse de lui trouver un autre lecteur, en l'occurrence Sabri. Malheureusement, Sabri perd le manuscrit. Le désespéré en déduit qu'Aymé n'a pas apprécié son oeuvre et saute par la fenêtre. Un certain soulagement s'installe dans le service, mais il est de courte durée. En effet, la mère du défunt, tout aussi suicidaire que son fils, prend sa place dans son lit et réclame à son tour le manuscrit...
Sabri, très impressionné par Jet, un cascadeur de cinéma hospitalisé à la suite d'un accident, ne jure plus que par son nouvel ami. Il refuse même d'accompagner Aymé à un concert de rap. C'en est trop pour Aymé qui, pour faire réagir l'infidèle, s'invente instantanément une fausse nouvelle amitié pour un stagiaire passionné de jeux vidéo. Jamel, quant à lui, a déserté le service pour se rendre à une séance de dédicaces après la publication des mémoires de son idole, Melissa Sue Anderson, alias Mary Ingalls, la vedette de "La Petite Maison dans la prairie". Clara est bien décidée à ne pas laisser passer cet abandon de poste sans réagir, mais Jamel a un argument imparable...
La plus grande confusion règne dans le service. Par pure bonté d'âme, Béa a accepté d'exaucer les derniers voeux, très particuliers, d'un patient anglais à l'article de la mort. Depuis, elle est persuadée d'être enceinte. Ne ressent-elle pas tous les symptômes physiques d'une grossesse ? Aymé n'a rien de plus pressé que de transmettre la nouvelle. Sabri se méprend et croit qu'Aymé est le père de l'enfant. La rumeur se répand comme une traînée de poudre. Pour arrondir leurs salaires, Aymé et Sabri ont loué à un photographe d'art la collection de plâtres de stars du professeur Strauss...
Un groupe d'enfants, hospitalisé à la suite d'un accident de car, s'ennuie ferme. Pour distraire les turbulents bambins, Clara fait venir un clown spécialisé. Sabri, qui se pique de devenir un jour comédien, est vexé de ne pas avoir été choisi. Il découvre que le professionnel du rire est en réalité un personnage odieux et raciste. Il tente de clamer la vérité, mais tous mettent ses révélations sur le compte de sa jalousie. De son côté, Aymé emménage dans son nouveau duplex, en pleine campagne. Un endroit idéal, si ce n'était le voisinage, pour le moins hostile...
Une championne d'Europe de judo est hospitalisée après sa dernière compétition. En découvrant ses nombreux hématomes, Clara s'imagine que c'est son mari qui lui a infligé un tel traitement. Cette idée la perturbe, au point qu'elle décide d'en parler à la psychologue de l'hôpital. Celle-ci pose son diagnostic : elle voit dans ce fantasme l'expression d'une relation violente entre Jamel et Clara...
La mère de Clara pense qu'Aymé est le fiancé secret de sa fille. Elle le trouve d'ailleurs plutôt séduisant et prévenant, et ne tarde pas à flirter avec lui, au grand dam de Clara. Cette situation semble, en revanche, beaucoup amuser Aymé. Sabri, de son côté, devient végétarien pour les beaux yeux d'une infirmière fanatique de bio. Mais, en combinant sport intensif et régime hypocalorique, ne va-t-il pas s'attirer des ennuis ? Béa, quant à elle, découvre en Jamel des talents de tribun. Elle le convainc rapidement de mener un véritable combat syndical au sein de l'hôpital...
Farida, la soeur de Jamel, a réussi à décrocher un stage dans le service. Jamel, en frère soucieux de préserver l'innocence encore intacte de sa soeur, interdit formellement à Aymé de l'approcher. Sabri, croyant dur comme fer à la réincarnation, commence à avoir un comportement pour le moins curieux : il se prend pour un chat. Le professeur Strauss, quant à lui, tente par tous les moyens de faire revenir sa femme, dont l'absence lui pèse cruellement...
Le service orthopédique du docteur Strauss a maille à partir avec la gent canine. En effet, tandis que le professeur lui-même ne parvient pas à se consoler de la mort de Youpi, son caniche, toujours si joyeux, Jamel tente d'acclimater aux couloirs de l'hôpital son nouveau chien, Jean-Pierre, un molosse. Celui-ci s'adapte assez facilement. En revanche, les collègues de Jamel ont quelque mal à s'habituer aux facéties destructrices du cabot. De son côté, Sabri est enchanté. Il vient enfin de décrocher un rôle. Manifestement, il n'a pas compris qu'il allait devoir jouer un personnage homosexuel. Aymé, plus futé, ne se prive pas de multiplier les plaisanteries à ce sujet...
Aymé n'a d'yeux que pour Corinne, la nouvelle stagiaire, dont la beauté ne passe pas inaperçue. Contre toute attente, la jeune femme jette son dévolu sur Jamel. Sabri entretient avec son stagiaire, un brancardier, un tout autre rapport. Soucieux de ne rien omettre dans la formation de l'infortuné, il le soumet en fait à une tyrannie de tous les instants. De son côté, Clara doit se résoudre à emménager provisoirement chez Béa après l'inondation qui a dévasté son appartement...
L'opération "Flacon rouge", destinée à récolter du sang, est lancée au sein de l'hôpital. Mais certains rechignent à s'y prêter de bonne grâce, comme Aymé, bien décidé à utiliser tous les subterfuges possibles pour y échapper, et Clara, qui elle aussi fait preuve d'une bonne dose d'imagination pour s'y soustraire. Parallèlement, Rémi, le médecin-stagiaire, croit reconnaître une ancienne copine en la journaliste venue faire une interview de l'équipe. Par ailleurs, l'opération "Flacon rouge" a également attiré un homme énigmatique qui se livre à un curieux commerce...
Micheline Presle doit être hospitalisée à quelques jours seulement d'une première. Sabri insiste pour tenir le rôle du répétiteur. Mais, soucieux de bien faire, il finit par prendre son rôle un peu trop au sérieux. Aymé et Jamel reçoivent la visite du fils d'un ancien patient, venu leur léguer un tableau. Sensibles à ce geste, ils se demandent néanmoins comment se débarrasser discrètement de ce qu'ils considèrent comme une vulgaire croûte. Clara, elle, a déniché un poste qui lui convient mieux dans un autre établissement. L'annonce de son départ ne paraît pas émouvoir ses collègues outre mesure...
Le professeur Strauss doit subir une intervention chirurgicale. Le professeur Garnier, un remplaçant, reprend le service en main. Mais Jamel, Aymé et Sabri ne l'entendent pas de cette oreille : n'appréciant que très modérément l'intransigeance du professeur Garnier, ils échafaudent un plan pour se débarrasser de ce tyran. Béa, quant à elle, a eu un accrochage au volant de sa voiture. Bien vite, l'autre automobiliste, qui trouve la jeune femme plutôt à son goût, se consacre plus à une tentative de séduction qu'à la rédaction du constat...
Aymé a été incapable d'intervenir dans une rixe. Il culpabilise maintenant sur son absence de courage et l'inhibition dont il a fait preuve. Clara a retrouvé une seconde jeunesse grâce à son nouveau petit copain, de vingt ans son cadet. Pour décompresser, Béa a fait la fête toute la nuit, et l'alcool a coulé à flots. L'inconvénient, c'est qu'au réveil, elle n'a vraiment aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer. Au cours de la journée, plusieurs visites, plus insolites les unes que les autres, se chargent de rafraîchir sa défaillante mémoire...
Enfermés dans la morgue de l'hôpital, dont la porte reste désespérément bloquée, Aymé et Clara sentent le froid les gagner peu à peu. Le décor, quant à lui, manque aussi singulièrement de chaleur. Pendant ce temps, Jamel et Sabri organisent un fructueux trafic de pizzas périmées. Jamel a pris un appel enflammé d'un prétendant de Béa. Celle-ci est passablement énervée, étant donné que Jamel, malgré toute sa bonne volonté, ne se souvient plus de son nom. Du coup, Béa se lance dans un parcours téléphonique du combattant...
Roland Magdane fête ses cinquante ans de carrière et offre le meilleur de ses sketchs réunis en un seul spectacle. Ne serait-ce pas son dernier spectacle avant de tirer sa révérence ? Nous ferait-il la surprise d'un clap de fin ? Avec cet artiste imprévisible, c'est difficile à dire. L'infatigable humoriste reprend des saynètes de ses débuts mais aussi des créations récentes et tout aussi plébiscitées par le public.
Roland Magdane fête ses cinquante ans de carrière en interprétants ses sketchs culte en un seul spectacle : une soirée de rires pour revivre tous ses plus grands succès. L'infatigable humoriste mêle des sketchs de ses débuts, comme son tout premier, "Lettre à ma mère", à des créations récentes et tout aussi plébiscitées par le public. Le cocktail est explosif et les éclats de rire garantis. Roland Magdane fait preuve d'autodérision et ne manque pas une occasion de charrier son public.
Roland Magdane revient, encore plus fou et déjanté. Dans son nouveau spectacle, l'humoriste transforme les situations du quotidiens en sketches hilarants qui mettent en scène ses personnages habituels, comme Pépé et Mémé, plus déchaînés que jamais. Roland Magdane se débat également avec sa famille et sa femme et porte un regard amusé sur la situation sanitaire et ses conséquences parfois ubuesques sur la vie de tous les jours.
Né en 1930, Alex Métayer avait débuté sa carrière sur scène en 1964, en assurant la première partie de Georges Brassens à Bobino. Dans les années 1980, il est déjà un humoriste confirmé. Raphaël Mezrahi s'est procuré un spectacle de 1989, dans lequel il déploie toute sa fantaisie, ses mimiques et parfois aussi une mauvaise foi qui n'est pas sans rappeler certains personnages de Louis de Funès.
Du bébête show à Patrick Bouchitey, des plateaux de Christophe Dechavanne aux improbables rubriques de Jacques Gourrier, en passant par les humoristes qui ont écrit des sketches inoubliables, les animaux ont été les vedettes méconnues de la télévision. La preuve avec ce documentaire bourré de vidéos et d'anecdotes relatées par des personnalités passionnées d'animaux : humoristes, comédiens, animateurs et chroniqueur télé, comme Alex Vizorek, Christelle Cholet, Rémy Gaillard, Norman, Thierry Becarro ou encore Patrick Bouchitey.
Vendredi 13 mai 1964. C'est la guerre froide. Un groupe de bombardiers américains a reçu par erreur l'ordre de bombarder Moscou. Il faut rappeler les appareils, mais il n'y a pas beaucoup de temps avant qu'ils ne commettent l'irréparable et provoquent la Troisième Guerre mondiale. Le plus urgent, c'est de rester calme.
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