Vidéos amateurs, people, passages télés ... Internet fourmille de séquences toutes plus drôles, plus insolites les unes que les autres. Dans le ZAP retrouvez les plus belles chutes, des fous-rires, des performances étonnantes qui vont vous surprendre encore et encore. De nombreuses pépites au rendez-vous dans un programme pas comme les autres.
Sabri a décidé d'organiser une petite fête pour son anniversaire. Il expédie à chaque invité un carton sous enveloppe. Non content d'utiliser les timbres de collection du professeur Strauss, il omet de faire figurer Clara sur sa liste. Quant à Aymé, hanté par sa peur de dormir seul, dont il n'a pu se débarrasser depuis son enfance, il convainc Béatrice de partager le lit de la salle de garde avec lui. Il lui garantit que leur nuit commune n'écornera en rien sa vertu, mais confesse que la chair est faible et met la jeune interne en garde : il ne s'agit en aucun cas du début d'une belle histoire d'amour...
Ebloui par la beauté de Léa, Aymé prolonge sciemment l'hospitalisation de sa petite amie, Sylvie, dont l'embonpoint peut difficilement rivaliser avec la sveltesse aérienne de Léa. Aymé parvient à ses fins. Les confidences de Léa lui laissent alors deviner que la belle ne rêve que d'enfants innombrables et de soirées somnolentes au coin du feu. Aymé ne voit plus qu'une seule solution : reconquérir Sylvie et provoquer ainsi la rupture avec Léa. De son côté, Sabri a un tout autre problème. Le nouveau médecin stagiaire dégage une haleine fétide, et Sabri ne sait pas comment le lui faire comprendre...
Un patient suicidaire confie son manuscrit à Aymé, qui s'empresse de lui trouver un autre lecteur, en l'occurrence Sabri. Malheureusement, Sabri perd le manuscrit. Le désespéré en déduit qu'Aymé n'a pas apprécié son oeuvre et saute par la fenêtre. Un certain soulagement s'installe dans le service, mais il est de courte durée. En effet, la mère du défunt, tout aussi suicidaire que son fils, prend sa place dans son lit et réclame à son tour le manuscrit...
Sabri, très impressionné par Jet, un cascadeur de cinéma hospitalisé à la suite d'un accident, ne jure plus que par son nouvel ami. Il refuse même d'accompagner Aymé à un concert de rap. C'en est trop pour Aymé qui, pour faire réagir l'infidèle, s'invente instantanément une fausse nouvelle amitié pour un stagiaire passionné de jeux vidéo. Jamel, quant à lui, a déserté le service pour se rendre à une séance de dédicaces après la publication des mémoires de son idole, Melissa Sue Anderson, alias Mary Ingalls, la vedette de "La Petite Maison dans la prairie". Clara est bien décidée à ne pas laisser passer cet abandon de poste sans réagir, mais Jamel a un argument imparable...
La plus grande confusion règne dans le service. Par pure bonté d'âme, Béa a accepté d'exaucer les derniers voeux, très particuliers, d'un patient anglais à l'article de la mort. Depuis, elle est persuadée d'être enceinte. Ne ressent-elle pas tous les symptômes physiques d'une grossesse ? Aymé n'a rien de plus pressé que de transmettre la nouvelle. Sabri se méprend et croit qu'Aymé est le père de l'enfant. La rumeur se répand comme une traînée de poudre. Pour arrondir leurs salaires, Aymé et Sabri ont loué à un photographe d'art la collection de plâtres de stars du professeur Strauss...
Un groupe d'enfants, hospitalisé à la suite d'un accident de car, s'ennuie ferme. Pour distraire les turbulents bambins, Clara fait venir un clown spécialisé. Sabri, qui se pique de devenir un jour comédien, est vexé de ne pas avoir été choisi. Il découvre que le professionnel du rire est en réalité un personnage odieux et raciste. Il tente de clamer la vérité, mais tous mettent ses révélations sur le compte de sa jalousie. De son côté, Aymé emménage dans son nouveau duplex, en pleine campagne. Un endroit idéal, si ce n'était le voisinage, pour le moins hostile...
Personnage omniprésent chez les Guignols, Monsieur Sylvestre figurait tour à tour le complexe militaro-industriel américain, le conseiller borné, ou encore le communiquant cynique.
Figure du groupe Canal+, dont il a présenté certaines émissions emblématiques, et au sein duquel il a exercé plusieurs fonctions dirigeantes, Michel Denisot a été l'un des souffre-douleurs des Guignols, qui se moquaient de ses blagues nulles, et pointaient sa propension à s'excuser à tout propos. Mais évidemment, beaucoup des gags étaient des "inside jokes" entre copains, dont le spectateur devait souvent décoder le sens.
Les "Guignols de l'info" ont fait leur première apparition sur Canal+ le 29 août 1988, quelques mois après la réélection de François Mitterrand à la présidence de la République. Autant dire qu'à l'époque, la marionnette de "Dieu" était omniprésente dans l'émission, mouchant les journalistes et terrorisant ses ministres, même longtemps après sa mort.
Se souvient-on qu'Arlette Laguiller se présenta pour la première fois à l'élection présidentielle en 1974 ? L'infatigable militante de la lutte ouvrière, héritière de Hugo et de Zola, défendait un prolétariat alors en voie de disparition. Les Guignols n'ont pas manqué de relever son côté "gramophone brisé" lorsqu'en 2007, elle reprit pour la dernière fois ses antiennes.
Les Guignols n'ont jamais cherché bien loin pour parler de Michael Jackson : ses pas de danse, ses problèmes de peau et son amour des enfants faisaient toujours l'affaire.
Dans l'univers du football, Guy Roux a toujours représenté la figure du coach à l'ancienne, les pieds sur terre, le verbe haut, assénant leurs quatre vérités à ses joueurs et aux journalistes - sans oublier ses apparitions dans des publicités, que les Guignols n'ont jamais manqué de parodier.
Tout le monde se souvient de la parabole d'Eric Cantona sur les pêcheurs, les poissons et les mouettes lord d'une conférence de presse ubuesque. Il n'était pas facile de produire la caricature d'un personnage aussi haut en couleur. Mais les Guignols ne pouvaient se permettre de ne pas l'avoir dans leur réserve de marionnettes.
Fabien Barthez était ce qu'on appelle un "bon client" pour les Guignols. Un moment d'inattention, une "cigarette" mal éteinte, et voilà que le portier de l'équipe de France était transformé en fumeur de pétards invétéré, disant tout de go tout ce qui lui passait par la tête, sans filtre, bien sûr.
Quand la téléréalité a débarqué sur la télévision française en 2001 avec "Loft Story", les Guignols se sont immédiatement emparé du phénomène, imaginant par exemple les Bayrou, les Giscard et les Douste-Blazy lâchés dans un jeu d'aventure en plein centre-ville de Paris, ou se moquant de Benjamin Castaldi ou des fesses de Loana.
Révélé par "Cuisine et dépendances", où il donna pour la première fois toute la mesure de son personnage de râleur jamais content, Jean-Pierre Bacri fut l'une des marionnettes fétiches des fans des Guignols. Mais l'imitation n'était pas simple, car pour caricaturer Bacri en colère, il fallait aller franchement dans la surenchère.
Les Guignols de l'info se sont moqués de tout et de son contraire durant 30 années, de 1988 à 2018 : la politique, le sport, les industries, les stars, la société française d'une manière générale et tous les grands de ce monde en ont fait les frais à un certain moment. Ces marionnettes en latex ont fait longtemps bondir le présentateur PPD, une caricature de l'ex-présentateur de journal télévisé, qui incarnait la conscience de l'émission.
Après quatre mois complets à la Gaité Montparnasse, 18 représentations au Casino de Paris, et 16 à l'Olympia, une tournée des théâtres et une tournée de Zénith, soit près de 400 000 spectateurs, Jérôme Commandeur termine en beauté avec "Toujours en douceur", la dernière version de son spectacle. L'humoriste, amoureux du verbe, des cacahuètes grillées à sec et du rosé offre ici son dernier tour de piste. Ce chameau de Jérôme Commandeur, éreinté par ses lumbagos à répétition et ses crises de goutte, a encore quelques tours dans sa besace de chasseur en toile de jute élimée.
L'humoriste Jérôme Commandeur reprend le spectacle qu'il a interprété pour la première fois en 2008 au Palais des Glaces et qu'il ne cesse de peaufiner depuis. Dans son univers décalé, il croque avec humour des personnages loufoques : il incarne notamment Claude, rencontré au troquet du quartier, Gisèle Lapin, du Conseil général ou Pénélope, la militante alter-mondialiste, quand il ne raconte pas un week-end passé avec ses collègues de bureau.
Qui ne connait pas Mado la niçoise ? Avec son accent méridional, ses expressions truculentes, sa mini robe fuchsia et sa franchise bienveillante, elle fait rire les Français depuis près de trente ans. Sous les traits de Mado se cache Noëlle Perna, qui raconte ici son parcours atypique, illustré par ses meilleurs sketchs et les commentaires de ses proches.
Lasse de ces longues années à faire son show en solitaire, Mado a décidé de monter une revue "inter-nissa-tionale", avec du chant, de la danse, et des cagades. Et ça tombe bien car autour d'elle, aux alentours de Nice, gravitent quelques artistes qui seraient parfaits pour ce nouveau challenge.
Mado la Niçoise offre une adaptation très personnelle du "Phèdre" de Racine, en y mêlant des thèmes de l'actualité. De Thésée à Hippolyte, de Théramène à Aricie, l'humoriste haute en couleur et à l'accent du Sud passe en revue tous les personnages de la tragédie racinienne en les associant aux habituels clients de son bar. Elle conclut son spectacle avec un bien nommé "Final à l'américaine".
En 2022, Anne Roumanoff a concocté une soirée anniversaire en invitant de nombreux artistes à partager la scène avec elle afin de célébrer ses 35 ans de carrière. Au programme de ce sepctacle, des sketchs inédits, des chorégraphies, desparodies de chansons, ainsi que des duos ou trios originaux. Parmi les sujets abordés, l'évolution de la place des femmes dans la société, les nouvelles façons de faire des rencontres amoureuses, sans oublier le rôle croissant des influenceurs ou encore l'idée d'une maison de retraite pour humoristes.
Né en 1930, Alex Métayer avait débuté sa carrière sur scène en 1964, en assurant la première partie de Georges Brassens à Bobino. Dans les années 1980, il est déjà un humoriste confirmé. Raphaël Mezrahi s'est procuré un spectacle de 1989, dans lequel il déploie toute sa fantaisie, ses mimiques et parfois aussi une mauvaise foi qui n'est pas sans rappeler certains personnages de Louis de Funès.
Barry devient superstitieux lorsque les Flyers atteignent la finale de la Coupe Stanley, Pendant ce temps, Lou et Linda passent du temps avec Muriel.
Beverly essaie de faire des rencontres, et comprend que les relations entre adultes sont un véritable champ de mines. Barry se découvre une nouvelle passion.
Erica est à la croisée des chemins. Adam refait le clip "Uptown Girl". Après avoir rencontré le père de Carmen , il décide de devenir un "jeune urbain".
Les choses s'arrangent enfin pour Adam, jusqu'à ce qu'il reçoive une lettre de l'université qui pourrait tout changer. Barry craint pour son cercle d'amis.
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