Au mythique Bordel Comedy Club de Montréal, pendant le festival "Juste pour rire", Rachid Badouri nous propose sa sélection de nouveaux humoristes québécois. Il a confié la présentation de chaque émission à quatre maîtres de cérémonie confirmés, et lance chaque soirée avec une petite fiction savoureuse pour mettre l'ambiance.
Ce zapping est destiné à la génération qui a grandi avec une télécommande à portée de main : vidéos amateurs, people, passages télé... Internet fourmille de séquences toutes plus drôles et plus insolites les unes que les autres. LE ZAP a ainsi déniché les plus belles chutes, des fous rires mémorables, des performances étonnantes pour surprendre encore et encore. Détente et surprises sont au rendez-vous de ce programme pas comme les autres.
Aymé a mûri : il s'est juré de rester fidèle à Jessica, envers et contre tous. Cette noble ambition implique évidemment des renoncements, donc des frustrations, qu'il compense par une boulimie féroce. Les tentations étant fréquentes à l'hôpital, le don juan assagi passe désormais le plus clair de son temps à manger et, inévitablement, à grossir. De leur côté, Sabri, Jamel et Clara ont décidé de se présenter aux sélections du jeu "Qui veut gagner des euros ?". Une fois n'est pas coutume, l'ignorance crasse de Sabri fait de lui un candidat exceptionnel...
Le doyen des hôpitaux doit être opéré d'un genou par le professeur Strauss. Voilà qui ouvre des perspectives successorales au directeur de l'hôpital, qui se prend à rêver d'un accident du destin. Mais le professeur vient à manquer, au grand désespoir du directeur, qui voit en Sabri la solution à ses affres. Il le bombarde illico au rang de prodige de la chirurgie orthopédique. Pendant ce temps, Aymé, prévenu de la visite surprise d'un cousin plus qu'envahissant, demande à Jamel de lui annoncer, dès que ledit cousin sera là, que sa mère a fait une tentative de suicide. Mais c'est une ravissante jeune femme qui se présente et Aymé n'a plus envie d'écourter la visite...
En cette période de fêtes de fin d'année, Jamel, déguisé en Père Noël, anime la crèche vivante de l'hôpital. Lorsqu'il s'aperçoit que Sabine, une charmante infirmière, le prend réellement pour l'homme à la barbe blanche, il décide aussitôt de se hisser à la hauteur de son personnage pour séduire la belle. Quant à Aymé, irrésistiblement attiré par une jeune patiente de confession catholique et désireux d'en savoir plus sur elle, il demande à Sabri de se déguiser en prêtre et de la confesser. Mais le faux abbé, un peu trop sensible aux charmes de sa victime, semble quelque peu oublier sa mission initiale...
Aymé souffre des dents, mais sa peur du dentiste le retient de consulter. Le professeur Strauss lui propose de le soigner lui-même, mais cette consultation convainc Aymé de prendre un rendez-vous chez un vrai dentiste, d'autant que l'assistante du praticien est une ancienne conquête. De son côté, Sabri se plaint du mauvais état du train qu'il a pris pendant le week-end. Jamel lui conseille d'attaquer la SNCF en justice et se propose pour assurer sa défense. Au tribunal, il découvre, mais un peu tard, que le train en question était en fait une attraction de Disneyland...
Un nouveau médecin est nommé à l'hôpital. C'est une femme, mais surtout, c'est une vraie beauté ! Jamel n'en revient pas lorsqu'elle lui propose de faire l'amour avec lui. Aymé a encore plus de mal à y croire. Il demande une preuve à son collègue, mais la belle refuse que son élu en dise plus - ce qui, bien sûr, renforce le scepticisme d'Aymé. De son côté, le professeur Strauss, mis à pied pour une faute médicale, se fait embaucher comme serveur par Sabri. Il s'empresse de transformer le bar en maison de passe. La naïve Clara devient, à son insu mais sans déplaisir, sa première "employée"...
Le pauvre Aymé a le malheur de séduire la femme du directeur. Apprenant - un peu trop tard - l'identité de la belle, il panique et décide de faire marche arrière. Seulement voilà, sa maîtresse a la phobie des ruptures et ne supporte pas qu'on puisse seulement envisager de l'abandonner. D'ailleurs, tous ses anciens soupirants ont connu une fin tragique. Comme si cela ne suffisait pas, le mari trompé a chargé Sabri d'identifier l'amant de sa femme. De son côté, Jamel séduit une ravissante Suédoise, qui attend impatiemment qu'il ait enfin fini de monter son lit en kit pour se donner à lui. L'entreprise s'annonce délicate : Jamel n'est pas très bricoleur...
Débordé de travail, Jamel est contraint de confier la garde de son neveu à Sabri. S'improvisant conteur, celui-ci imagine une version complètement inédite, et bien entendu très personnelle, de "Blanche-Neige", avec Clara dans le rôle de la reine jalouse et cruelle, Aymé dans celui du chasseur, Jamel dans celui des sept nains et lui-même dans la peau du preux chevalier sans peur et sans reproche. De son côté, ignorant ces fantaisies, Clara charge Aymé d'annoncer à Mélanie, la jolie infirmière qu'il convoite, que son contrat à durée déterminée ne sera pas renouvelé...
Aymé doit rencontrer dans quelques heures le père très strict de sa nouvelle fiancée. Sa nervosité bien légitime s'accroît lorsque Strauss, jamais à court d'idées géniales, lui impose de se faire passer pour le fils mentalement arriéré dont il est censé avoir la charge. Le professeur attend en effet la visite d'un inspecteur du fisc apparemment fort désireux de vérifier certains détails de sa déclaration. De son côté, Jamel s'est juré de faire du bar de Sabri un haut lieu de la gastronomie française, récompensé par une étoile au guide Michelin. Le moins que l'on puisse dire est qu'il a du pain sur la planche...
Jacques Chirac fut omniprésent sur le plateau des Guignols. Il fallait bien un volume 3 de ce "Génération Guignols" pour rendre hommage à la marionnette préférée des téléspectateurs. Oserait-on dire que l'ancien président à la mauvaise foi légendaire fut le personnage principal de l'émission, même devant PPD ?
François Hollande était un candidat idéal pour avoir sa marionnette au Guignols. Président de 2012 à 2017, coutumier des gaffes et blagueur lui-même, il restera à jamais comme la figure du président à scooter. Les Guignols ont bien cerné le personnage : sa gaucherie, ses gloussements, ses contradictions.
Etoile filante du PAF, Jean-Luc Delarue a eu droit à sa marionnette : débit de mitraillette, teint bronzé aux UV, costume sans cravate décontracté, sans oublier la célèbre oreillette, il donnait des leçons de télévision à tout le monde, à commencer par Philippe Vecchi et Alexandre Devoise, présentés dans les Guignols comme ses plus grands fans.
Stéphane Bern, incontournable promoteur du patrimoine, fut le présentateur vedette de "20h10 pétantes" sur Canal+ de 2003 à 2005. Aussi avait-il droit parfois aux sketches de sa marionnette en plein milieu de son émission. Caricaturé en toutou des aristocrates de ce monde, Bern n'en avait que pour les princes de Monaco, les têtes couronnées et bien sûr PPD, qu'il appelait "Poivre de".
Jean-Pierre Foucault, l'un des piliers du PAF, est l'un des plus anciens Guignols, comme le rappelle l'introduction de cet épisode de 1991, où le vrai Foucault, invité de Philippe Gildas, assiste en direct aux facéties de sa caricature. Tout au long de l'histoire de l'émission, sa marionnette est revenue régulièrement, notamment dans un épisode spécial de "Qui veut gagner des millions".
Les Guignols ciblent souvent le personnel politique français : sa bêtise, sa corruption. Mais ils ne se sont pas non plus privés d'épingler les dictateurs du monde entier. De Saddam Hussein à Kim Jung-un, De Kadhafi à Bachar El-Assad, la crème de la dictature s'est retrouvée sur le plateau de PPD.
Roi de la bonne humeur, Patrick Sébastien était un "bon client" pour les Guignols. Les blagues salaces, les imitations, la fête et les pouet-pouet sont le fond de commerce de sa marionnette, présente dans la ménagerie presque depuis le début de l'émission, comme en témoigne sa rencontre avec François Mitterrand.
Les Guignols à Cannes, c'est un rond de serviette au le Martinez, et les marionnettes des célébrités qui défilent devant PPD, quand ce ne sont pas les vraies.
En trente ans d'existence, les Guignols ont connu et couvert pas moins de huit olympiades pour se moquer des sportifs, des journalistes, du public, de tout le monde.
Le 9 novembre 2022, Raymond Devos aurait eu 100 ans. Les Frères Taloche proposent de célébrer son anniversaire et de lui rendre hommage à l'Opéra royal de Wallonie. Au cours de la soirée, de nombreux artistes et amis de Raymond Devos interprètent ses textes, mettant en valeur la carrière de Raymond Devos et son imaginaire fantastique, fait de musique, de cirque et de théâtre.
Après "Sans tambour" et une tournée internationale avec "Oh My Gad !", joué en anglais, dans plus de quinze pays, Gad Elmaleh est de retour avec un one-man show inédit, "D'ailleurs". Un spectacle intime et jubilatoire ! Pendant près de deux ans, l'humoriste a sillonné la France avec ce sixième spectacle mêlant stand-up et personnages, "libéré de la volonté de plaire". Un retour sans filtre et très attendu de son public à découvrir dans cette captation au Dôme de Paris. Gad Elmaleh se confie sur son quotidien, son aventure américaine, sa relation avec ses parents, ses fils et ses anciennes petites amies.
Pour la quatrième année consécutive, Jérémy Ferrari tente de faire rire le public belge en duo avec plusieurs collègues humoristes. Inédit et écrit pour l'occasion, chaque sketch traite de la perfection, qu'il s'agisse de gommer ses défauts ou de rester au top niveau. Cette année, Guillaume Bats, Virginie Hocq, Anthony Kavanagh, Ahmed Sylla et Kyan Khojandi, notamment, ont relevé le défi et se succèdent aux côtés de Jérémy Ferrari.
Avec l'aide précieuse de son comparse Eric Antoine, Jérémy Ferrari a écrit dix sketches inédits, réalisés en duo, dont il orchestre l'interprétation scénique, assurée par une quinzaine d'humoristes. C'est l'occasion de retrouver des comédiens reconnus, comme Olivier de Benoist et ses news sur la France de 2030, Pascal Légitimus ou Anthony Kavanagh, mais aussi de découvrir des nouveaux talents de la scène française, parmi lesquels Vérino, Krystoff Fluder, ou encore Laura Laune et Caroline Vigneaux. De belles rencontres d'artistes qui ont travaillé leur apparition pour en faire un grand moment d'humour.
Arnaud Tsamere, Olivier de Benoist, Constance, Oldelaf, Nadia Roz, Alban Ivanov, Elie Semoun, Jean Benguigui et bien d'autres encore se succèdent sur scène afin d'interpréter les sketches inédits écrits pour l'occasion. En tandem, les humoristes abordent la thématique de cette session : les choix. Il est, en effet, parfois difficile de faire des choix. Depuis le matin au lever, quand il faut choisir entre thé ou café, choisir sa chemise, ses chaussures, s'il faut prendre les transports en commun ou la voiture. La vie entière est une inflation de choix. Anecdotiques ou cornéliens, les choix façonnent les vies, offrant par la même occasion pléthore de mésaventures et de situations comiques.
Rachid Badouri propose sa sélection de nouveaux humoristes québécois. Il lance chaque soirée avec une petite fiction savoureuse pour mettre le public dans l'ambiance.
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