Laeticia Hallyday victime d’une «chasse à la femme» selon l’ancien manager de Johnny
Sébastien Farran, ancien manager de Johnny Hallyday, évoque les derniers moments du chanteur dans le JDD.
Depuis plusieurs mois, les proches de Johnny sont divisés en deux clans. D’un côté, David et Laura et leurs mères, Sylvie Vartan et Nathalie Baye. De l’autres, Laeticia Hallyday, sa famille et désormais, Sébastien Farran, ancien manager et ami proche de Johnny, qui ne cache pas sa peine de voir l’image de Laeticia se détériorer petit à petit.
Pour lui, l’épouse du rockeur est « victime d’une campagne calomnieuse orchestrée pour démolir son image, sa réputation et celle de son mari. » Elle sera le centre d’une « chasse à la femme », ce qui pousse le manager à la défendre comme son « premier soldat et son plus indéfectible soutien. »
Sébastien Farran revient sur la relation du chanteur avec ses deux premiers enfants : « David et Laura, en sept ans, je ne les ai que très peu vus. Pourtant, ils étaient invités à Saint-Barth ou à Los Angeles pour Noël. Mais ils ne venaient pas. On les voyait parfois aux concerts à Paris. »
La guerre atomique
« Pour lui, David et Laura s’en étaient sortis. Ils avaient de quoi vivre bien et il savait que son nom n’y était pas pour rien, ce qui est normal. Jusqu’à l’inhumation à Saint- Barth, c’était l’entente cordiale dans la famille. » Jusqu’à la lecture du testament. « C’est le clap de fin. Laeticia reçoit un recommandé de Laura qui lui demande le nom de son notaire, puis David fait un communiqué pour dire qu’il ne participera pas à son album posthume – ça ne lui avait pas été proposé ! Nous avons fait une réponse d’avocat, c’était parti pour être la guerre atomique. »
Cette guerre atomique prend son départ avec l’album posthume, un album sur lequel travaillait déjà Johnny de son vivant. « C’était l’album de sa vie, sûrement le plus personnel. Un véritable album Rock’n’Roll. Dès qu’il a su qu’il avait un cancer, il avait arrêté de fumer. On a enregistré les voix en mars. Du coup, sa voix était extraordinaire. »
Le souhait de l’ancien manager est de voir s’ériger un mémorial pour entretenir sa mémoire. « Un Mémorial au square de la Trinité, comme le « Graceland » d’Elvis Presley. »








