Les parcs d’attractions, autres victimes du coronavirus

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Non, les élèves japonais, privés d’école par le gouvernement à cause du coronavirus, ne pourront pas en profiter pour aller à Disneyland ! A partir de ce samedi 29 février 2020, Mickey fermera son parc de Tokyo et ce jusqu’au 15 mars compris. Sa sœur jumelle, DisneySea, en fera de même. Leurs directions répondent ainsi à l’appel du gouvernement japonais de limiter le plus possible les rassemblements de foule, de peur que l’épidémie de Covid-19 ne s’aggrave. D’autres parcs sont également concernés en Asie.

Disney, grande victime du coronavirus

Avec cette décision, Disney doit décidément maudire cette maladie ! Celui-ci a déjà dû fermer son parc de Shanghai depuis début février et à partir de ce dimanche, c’est celui de Hong Kong qui suivra le mouvement. Rien que pour le site de Shanghai, les pertes sont estimées à hauteur de 135 millions de dollars pour deux mois à portes closes. « A Hong Kong Disneyland, nous estimons actuellement que la fermeture du parc pourrait avoir un impact négatif supplémentaire sur le résultat opérationnel d'environ 40 millions de dollars pour le deuxième trimestre », apprend-on de la direction hongkongaise.

Au Japon de nouveau, d’autres parcs ont suivi la même démarche de précaution. C’est le cas d’Universal Studios Japan et de Legoland Japan. Plusieurs événements musicaux, théâtraux et sportifs ont également été reportés, si pas annulés, sans compter une paralysie totale du système scolaire complètement mis à l’arrêt pour l’occasion. En Thaïlande, c’est le parc d’attractions Legend Siam qui a été fermé. Mais contrairement à leurs collègues japonais, les Thaïlandais n’ont pas suivi ici une recommandation gouvernementale. Il s’agit d’une nécessité économique : par crainte de l’épidémie, les touristes ne fréquentaient tout simplement plus assez le parc.