Simon and Garfunkel, Lady Gaga…: ces parodies qui luttent avec humour contre le coronavirus (vidéos)

Capture d’écran - YouTube
Capture d’écran - YouTube

500.000 vues pour l’une, aux alentours de 720.000 visionnages pour les deux autres : sur YouTube, trois parodies liées à la crise du coronavirus cartonnent. Il faut bien avouer que la situation, anxiogène à souhait, doit parfois être dédramatisée. Alors, certains artistes tentent autant que faire se peut de sourire malgré cette pandémie mondiale. Et si en plus ces vidéos ont une vocation informative, c’est encore mieux.

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Ici, on ne parle pas de courts clips de personnes qui se lavent les mains pendant vingt secondes. Mais bien de réelles parodies qui détournent entièrement les paroles de célèbres tubes pour les faire coller la crise du coronavirus et à ses conséquences. Il convient de noter que ces chansons ont une vocation humoristique, certes, mais que, bien sûr, les conséquences du Covid-19 sont aussi réelles que dramatiques et qu’il ne s’agit pas, ici, de les oublier.

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Simon and Garfunkel

« Fight the virus »… sur le rythme de « Sound of silence », le tube de Simon and Garfunkel sorti en 1964. Lâchée sur YouTube à la fin du mois de janvier – à peu près au début de la pandémie –, la parodie est signée Alvin Ook, un artiste venu de Singapour. Le rythme est respecté, les paroles non. Extraits, en anglais :

« Hello virus from Wuhan/ Another problem’s here again/ Because you see the contagion creeping/ And the virus is indeed spreading (…) We hear of theories how it grew/ From snakes and bats became a flu/ Passing the sickness form man to man/ Now it’s growing, getting out of hand/ It’s a virus that has traveled near and far/ Corona/ We have to fight the virus ».

Lady Gaga

Quand « Stupid Love » devient « Stupid cough », ou stupide toux pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare. Cette parodie est l’œuvre de Mikey Bustos. En plus d’être humoristique, cette reprise est réellement éducative. Alors, on prend encore plus, avec des conseils dénichés sur le site de l’OMS !

« Wear a mask if you’re feeling sick/ Don’t spread it/ Don’t be racist to us Asians ».

Natalie Imbruglia

En 1997, la chanteuse australienne – relativement peu connue chez nous – sort l’un de ses plus gros succès à ce jour et une reconnaissance internationale avec « Torn », mis pour « déchirée ». 23 ans plus tard, Kathy Mask a pris la parole lors de ce qui ressemble fort à ce qu’on appelle dans le jargon de l’humour un « open mic ». La mélodie est respectée, les spectateurs – inquiets à cause du coronavirus – sont conquis et se prêtent au jeu :

« So I’m kind of scared of being here/ There’s lots of talking, lots of singing without protective gear/ So all your germs are in the air/ I sterilize/ I sanitize/ My hands are always freakin’ dry/ There’s just so many things / That I can’t touch. I’m torn ».

 
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