Les proches de Bertrand-Kamal (Koh-Lanta) raconte son combat déchirant contre le cancer

Les proches de Bertrand-Kamal (Koh-Lanta) raconte son combat déchirant contre le cancer
Capture d’écran TF1

C’est un séisme pour sa famille, ses amis et plus généralement pour le public de l’émission de Koh-Lanta. Ce 9 septembre, un candidat emblématique de la nouvelle saison, Bertrand-Kamal, est décédé d’un cancer du pancréas, à l’âge de 31 ans. Cette nouvelle a d’autant plus choqué ses partenaires de téléréalité qu’à ce moment pas si lointain, il semblait être en pleine forme. Et en effet, comme le raconte ceux qui l’ont connu, la maladie l’a vraiment pris de court.

Une maladie éclair et presque toujours mortelle

En janvier dernier, tout semblait encore aller pour le mieux. Mais pourtant, alors que cela fait à peine un mois qu’il est revenu du tournage de Koh-Lanta, il remarque un premier signe inquiétant : d’importantes douleurs au ventre. « Il était venu fêter mon anniversaire. À ce moment-là, il a compris qu'il avait un truc », fait savoir Diana, une amie à lui, au Parisien. Ce n’est que deux mois après, en mars, que la mauvaise nouvelle arrive vraiment. « Cancer du pancréas, stade avancé. C'était déjà trop tard », précise William, un autre de ses amis et un de ses anciens élèves. « Opérations, chimio, il a tout fait pour vaincre sa maladie. Il était tellement optimiste qu'on pensait que tout irait bien ».

Pendant tout le confinement, il lutte donc pour contrer ce funeste présage mais le cancer s’avère finalement plus fort que lui. « "J’ai lutté comme un lion", ce sont les derniers mots de Bertrand-Kamal. Il est décédé ce mercredi soir à 21h45. C’était un battant. Il n’a rien lâché. Il me disait: "Diana, j’aime tellement la vie. Je ne veux pas mourir" », confie son amie.

Le cancer du pancréas est relativement rare, surtout avant 40 ans précise la Fondation contre le cancer. En Belgique, plus de 1.600 nouveaux cas sont répertoriés chaque année, soit un chiffre bien moins élevé que pour d’autres types de cancer. Il s’agit cependant d’un des cancers les plus dangereux dû à sa forte mortalité. Selon la Fédération française Unicancer, « tous stades confondus, la survie à 5 ans est en France de 6 à 7% » pour ce type de maladie.

 
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