Kendji Girac ne veut pas d’une vie luxueuse: «Je vis toujours comme un gitan»

Kendji Girac ne veut pas d’une vie luxueuse: «Je vis toujours comme un gitan»
©Isopix

Si certains prennent la grosse tête une fois devenus célèbre, il n’en est rien pour Kendji Girac. Vainqueur de « The Voice » en 2014 (en France), également coach dans « The Voice Kids », garde les pieds sur terres, et se refuse à vivre dans le luxe. Pourtant, l’artiste aux quatre millions de disques vendus, pourrait se le permettre, mais il préfère largement sa petite maison dans une ville de grande banlieue parisienne, comme il l’a raconté au Parisien.

« Peu de gens imaginent que je vis encore comme ça, mais c’est mon équilibre », explique l’interprète de « Color Gitano ». « Comme ça » pour Kendji, cela veut dire entouré des siens, de son frère, de ses sœurs, de ses parents et de ses neveux et nièces. Et tout ce beau petit monde est logé dans les caravanes garées derrière la maison. D’ailleurs, le chanteur de 24 ans a confié qu’il lui arrivait de temps en temps de déloger… pour dormir lui aussi dans sa caravane. « C’est un refuge dans lequel je me sens bien, et j’adore y entendre le bruit de la pluie qui me berce. C’est une chance d’avoir les deux », a-t-il raconté au Parisien, avant d’ajouter en rigolant : « Et oui, je vis toujours comme un gitan ».

Pour Kendji Girac, le principal est de se sentir bien là où il vit. Une grande villa ou un appartement de luxe en plein centre de Paris, ça ne l’intéresse pas. Et pourtant, il a essayé de s’y faire : « Il y a quelques années, j’ai loué un appartement pendant un mois et demi, rue de la Boétie, je le payais 4 000 ou 5 000 euros par mois. J’y suis resté une semaine et je suis rentré ici. Il n’y a rien à faire, je n’y arrive pas. Ça m’a agacé, je me sentais seul, abandonné ».

Mais abandonné, Kendji Girac ne l’est sûrement pas par ses fans. Son dernier album, intitulé « Mi vida », vient de sortir dans les bacs, et le premier single de celui-ci, « Habibi », a déjà été écouté plus de 10 millions de fois sur Youtube. Ça promet !

 
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