Jean-Pierre Pernaut commente le confinement: «Il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire» (vidéo)

Jean-Pierre Pernaut commente le confinement: «Il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire» (vidéo)
BelgaImage

Depuis le printemps, Jean-Pierre Pernaut ne manque pas une occasion pour dire ce qu’il pense de la crise sanitaire. A plusieurs reprises, lors du journal, il n’a pas manqué de critiquer la gestion de l’épidémie par le gouvernement française. Et ce lundi matin, voilà que le présentateur est bloqué sur la route du boulot. Un fait assez étrange selon lui pour questionner les mesures de confinement.

Jean-Pierre Pernaut accuse, mais un peu trop vite

Dans une vidéo postée sur Twitter, il se montre sur le chemin entre la Normandie et Paris. Mais voilà, problème, il y a des bouchons. En temps normal, cela ne soulèverait pas plus de questions mais alors que la France est à nouveau confinée, cela interpelle Jean-Pierre Pernaut. « Je suis sur l’autoroute A13 à une dizaine de kilomètres de Paris. Bouchons habituels, en fait... de confinement ! Je pense que les fleuristes sont fermés, les libraires sont fermés, les magasins de jouets sont fermés, mais le reste fonctionne », constate-t-il avant de continuer. « Alors si dans le métro c’est la même cohue que sur l’autoroute, je ne sais pas. Il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire, je ne sais pas quoi. Voilà, jour 1 du confinement, après les vacances de la Toussaint, apparemment tout fonctionne ou tout va fonctionner puisque tout le monde va bosser ».

Les Franciliens se seraient-ils donc rebellés contre l’autorité de l’Elysée en ne respectant pas le confinement ? La réponse est manifestement… non. Car si on regarde aux chiffres du site d’information routière « Sytadin », l’Île-de-France était bien moins embouteillée que d’habitude, et de loin. En temps normal, entre 6h et 8h, soit la période qui concerne ici Jean-Pierre Pernaut, il y a 200-250 km de bouchons dans la région. Ce lundi, cela n’a pas dépassé les 150 km. Mais en effet, il y en avait, notamment sur l’A13 du présentateur du journal. Un fait logique en soi puisqu’une bonne partie de la population ne peut pas être en télétravail, ce à quoi il faut probablement ajouter des retours de week-end tardifs. Quant à son interrogation sur les métros, la presse locale n’a pas noté d’anomalies particulières ou frappantes.

 
Signé duBus
Signé Stéphane Bern