«Quotidien» s’en donne à cœur joie au sujet de la partouze à Bruxelles: «On est des petits joueurs à côté»

«Quotidien» s’en donne à cœur joie au sujet de la partouze à Bruxelles: «On est des petits joueurs à côté»
Capture d’écran

Afin de dégoter les sujets les plus loufoques ou les plus amusants à présenter dans « Quotidien », Yann Barthès et son équipe n’hésitent jamais à fouiller les médias belges pour tomber sur la perle rare.

Et une nouvelle fois, ils s’en sont donnés à cœur joie en découvrant qu’une partouze clandestine entre hommes avait eu lieu le vendredi 27 novembre dernier en plein centre de Bruxelles (et en pleine crise sanitaire).

« Franchement, on est des petits joueurs. En Belgique, ils font beaucoup plus fort », a directement lancé Julien Bellver en introduisant le sujet auprès de ses collègues sur le plateau de l’émission mercredi, faisant référence à une fête clandestine organisée quelques jours plus tôt en France.

Après avoir montré quelques extraits de journaux télévisés belges, Julien Bellver a poursuivi ses explications sur le sujet, épinglant les raisons pour lesquelles cette partie de jambes en l’air a tant fait parler : « C’est à cause de l’homme qui a tenté de s’enfuir par la gouttière que tous les médias belges parlent de cette soirée clandestine, car il ne s’agit pas de n’importe qui, mais de cet eurodéputé hongrois, membre du parti conservateur de Viktor Orban ». En effet, le parlementaire József Szájer était de la partie.

Devant les rires de ses collègues, le chroniqueur a conclu son sujet avec une intervention du jeune homme à l’origine de la partouze clandestine : « Et on referme ce dossier avec cette citation de l’organisateur de la partouze qui a refait ma journée : ‘Tout à coup, plein de policiers se trouvaient dans mon salon. ‘Carte d’identité, tout de suite’. Mais nous ne portions même pas de slip, comment pouvions-nous dès lors, montrer notre carte d’identité ? ». Une dernière remarque qui a évidemment achevé Yann Barthès et son équipe, qui n’hésiteront certainement pas à éplucher à nouveau les médias belges pour trouver de tels sujets.

 
Signé duBus
Signé Stéphane Bern