Banksy résume la crise dans sa nouvelle œuvre à Bristol

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Banksy serait-il confiné dans ce qui est largement considéré comme sa ville natale ? C’est en tout cas à Bristol, dans l’une des rues les plus pentues du Royaume-Uni, la Vale Street, qu’est apparue la nouvelle œuvre du mystérieux artiste. Ce dernier vient d’en revendiquer la paternité via son compte Instagram avec pour seul commentaire le nom de l’œuvre « Aachoo ». Un graffiti qui se veut être un résumé du drame de la crise sanitaire.

Jackpot pour la propriétaire !

Sur cette peinture, Banksy a représenté les principales victimes de la pandémie, à savoir une personne âgée, qui semble contaminée par le coronavirus. Elle éternue tellement fort qu’elle en perd son dentier, expulsé au loin, tout comme sa canne et son sac qui tombent par terre. L’artiste a également tenu à mettre en évidence les aérosols, responsables de la transmission de la maladie, alors que la vieille femme ne porte pas de masque.

Si le sujet n’est pas des plus réjouissants, il y en a une qui est aux anges avec cette œuvre : Aileen Makin, la propriétaire de la maison. Comble de l’histoire : cette dernière était sur le point de vendre le bâtiment. Après le passage de Banksy, elle a retiré dans la précipitation l’annonce de vente qui était de 300.000 livres (soit 326 000 euros) selon le Daily Mail. Aujourd’hui, grâce à l’artiste, elle en vaudrait beaucoup plus, près de 5 millions de livres (5,45 millions d’euros).

Aileen Makin peut donc s’estimer heureuse, du moins tant que la peinture reste bien à sa place. Plusieurs des œuvres de Banksy ont en effet été vandalisées par le passé, notamment à Folkestone, dans le Kent, où un marchand d’art avait découpé le mur où figurait un des fameux graffitis pour le vendre à Miami. Plus tôt cette année, l’artiste avait également taggué une rame du métro de Londres… que la société des transports londonien s’est empressée de nettoyer. Pour éviter que le même sort n’arrive à cette nouvelle trace de Banksy, une couche d’acrylique a été posée sur le mur de Bristol. C’est donc protégée de toute éventuelle dégradation que l’œuvre a pu être observée par les nombreux curieux venus sur les lieux pour admirer cette référence directe à la crise sanitaire.

 
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