«Traumatisés», des candidats australiens de «Mariés au premier regard» attaquent la production en justice

«Traumatisés», des candidats australiens de «Mariés au premier regard» attaquent la production en justice
D.R.

A côté de la version belge, celle australienne de « Mariés au premier regard » est nettement plus controversée. La sixième saison a même provoqué un tollé tel que l’affaire se retrouve aujourd’hui face à la justice. Les candidats de cette édition s’estiment en effet « traumatisés » par leur expérience télévisuelle, la production ayant à la fois exagéré certains traits de leurs portraits tout en n’offrant qu’une aide psychologique dérisoire pour les soutenir.

Une émission aux multiples polémiques

La saison ici en cause a été diffusée il y a deux ans en Australie. Elle avait alors provoqué l’indignation des internautes, choqués par les candidats de l’émission. D’après ces derniers, la production a toutefois déformé leurs propos et leurs portraits. Un cauchemar qui aurait pu se terminer avec la fin de la saison en Australie… sauf que non ! Par la suite, la production a permis la diffusion en Flandre et au Royaume-Uni, avec toujours le même type de réactions de la part des téléspectateurs. Pire : aujourd’hui, c’est au tour de l’immense audimat américain de regarder le programme.

Maintenant, c’en est trop pour les candidats australiens. Ils demandent une compensation financière à la production, ont engagé des avocats et l’affaire devrait déboucher sur un procès. Leur but : rétablir la vérité sur ce qu’il se serait vraiment passé devant les caméras.

Sudpresse ajoute que ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la version australienne de « Mariés au premier regard » fait polémique. Auparavant, une experte, Trisha Stratford, avait déjà quitté le programme pour un désaccord majeur avec la production qui résonné tout particulièrement aujourd’hui. « La production n’a pas écouté mes évaluations de la santé mentale des candidats. Selon moi, certains candidats n’auraient pas dû participer », expliquait-elle alors.

 
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