Le gagnant du tout premier «Koh-Lanta» révèle des tentatives de triche de la part des aventuriers pour trouver de la nourriture

Capture d’écran Youtube
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Il y a vingt ans, en 2001, les téléspectateurs découvraient pour la première fois le concept de l’émission « Koh-Lanta ». Et des années plus tard, le jeu d’aventure les captive toujours autant. Actuellement diffusée sur TF1, la dernière saison baptisée « les Armes secrètes » apporte son lot de nouveautés et de surprises. À chaque édition, des nouvelles règles apparaissent, pour varier et conserver l’engouement du public. Mais ce qui ne change jamais dans « Koh-Lanta », c’est la difficulté à trouver de la nourriture et à s’alimenter correctement. Gilles, le tout premier gagnant du programme, alors présenté par Hubert Auriol, peut en témoigner, rapporte 7sur7.

Gagnant de la première édition de « Koh-Lanta », diffusée en 2001, Gilles a accordé une interview au Parisien. Âgé de 56 ans, il est revenu sur son aventure et a fait quelques révélations. Devant survivre 43 jours pour espérer remporter les 100 000 euros promis au gagnant, les aventuriers souffraient déjà de la faim. « Ceux qui disent qu’on se gavait comme des cochons en saison 1, c’est un mythe », a-t-il expliqué, évoquant certaines rumeurs. « Il y avait huit boîtes de conserve, dont quatre portions individuelles de gingembre en sauce. La vraie différence avec les éditions actuelles, c’est le niveau des épreuves. Les candidats lâchent beaucoup plus de calories que nous pendant les jeux  », a ajouté Gilles.

L’ancien aventurier a par contre avoué que certains candidats n’avaient pas hésité à tenter de tricher pour essayer de trouver de la nourriture. Une candidate avait notamment volé un briquet sur un bateau. « Ça s’est passé dans l’autre équipe et c’est un candidat éliminé qui l’a dénoncée. Je n’y aurais pas pensé personnellement  », a-t-il expliqué au Parisien, avant d’évoquer une autre tentative : « On avait trop faim parfois. Donc nous sommes juste allés faire les poubelles de l’équipe technique, mais on n’a pas trouvé grand-chose  ».

 
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Signé Stéphane Bern