Moundir au bord des larmes devant Nikos en évoquant son hospitalisation (vidéo)

Moundir au bord des larmes devant Nikos en évoquant son hospitalisation (vidéo)
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L’état de santé de Moundir a fait les montagnes russes ces dernières semaines. Fin mars, il est hospitalisé et placé sous oxygène. Il perd 18 kilos, 60% de masse musculaire et doit réapprendre à marcher et respirer. Mais alors qu’il commençait à se remettre, il retourne en réanimation fin avril. Mais cette fois-ci, il est tiré d’affaire ! Invité sur 50 Minutes Inside, le candidat de télé-réalité de 47 ans s’est montré très affecté après cette dure épreuve.

Le souvenir de son père alors qu’il était au plus mal

Son témoignage est particulièrement poignant lorsqu’il évoque les sentiments qui le traversaient lors des pires moments de son hospitalisation. « Mon frère Tarik, lorsque j'étais en réa, me fait écouter les messages d'amour et de bienveillance qu'on m'envoyait. J'entendais mais je ne pouvais pas parler. Et ça me faisait du bien. Je ressentais des sensations au fur et à mesure », explique-t-il.

Puis Moundir évoque une douceur qu’il sentait sur sa main droite « et qui commençait à partir ». « On va me prendre pour un fou mais je pense que c'était mon père qui me tenait », confie-t-il en évoquant son paternel, mort en 2005. Sa voix est alors déformée par l’émotion qui l’envahit, ne sachant quoi dire de plus. « Elle est dure cette émission », lâche-t-il.

Nikos, lui aussi, s’est montré très affecté par l’émotion de Moundir, également avec la larme à l’œil. « Mais vous êtes là, combattant, peut-être pas pour les caméras là, mais c’était pour la vie. On n’était pas à Koh-Lanta ou dans un jeu », dit-il, très ému. « Je pense que ma plus grosse frustration, c’est que mon père n’ait pas vu la petite réussite que j’ai eue », répond Moundir, « et aussi qu’il ne voie pas sa belle-fille et ses petits-enfants ».

 
  • Mick Schumacher, au nom du père

    Mick Schumacher devant le portrait de son illustre paternel: «C’est le plus grand pilote de tous les temps, il est mon idole», dit le jeune compétiteur, arrivé en F1 à 22 ans, comme son père.

    Alors que les fans attendent depuis presque huit années un signe de vie de leur pilote préféré, son fils de 22 ans a pris la relève en Formule 1. Un défi compliqué.

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Signé Stéphane Bern