Un ours s’invite aux premières épreuves des Jeux olympiques de Tokyo

Image d’illustration - BelgaImage
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Les premières épreuves dans le cadre des Jeux olympiques de Tokyo ont débuté avec une frayeur pour la ville de Fukushima. Les premiers matchs féminins de softball commencent deux jours avant la cérémonie officielle d’ouverture des Jeux. Ces derniers sont joués à huis clos en raison de la pandémie, dans la ville de Fukushima.

Pourtant, un spectateur a cherché à s’installer avant le début d’un match. Un porte-parole de la police de Fukushima a indiqué à l’AFP qu’un ours avait été repéré mardi, puis à nouveau mercredi, quelques heures avant l’ouverture du stade pour un match olympique de softball opposant le pays hôte, le Japon, à l’Australie. Le softball est la version féminine du baseball.

Un ours noir d’Asie

C’était un ours noir d’Asie, des animaux qui s’aventurent de temps en temps hors des bois où ils vivent. Lorsqu’un ours est observé près d’une ville, c’est une chasse effrénée qui se lance pour l’attraper avant qu’il ne s’attaque à des habitants. Des médias locaux ont identifié l’intrus comme étant un ours noir d’Asie. Le quotidien Sports Hochi affirmait que tous les gardes affectés au site olympique avaient passé la nuit à chercher l’animal.

L’ours a été retrouvé à l’intérieur du Parc des sports d’Azuma. Le porte-parole explique que cette chasse n’est toujours pas finie : « Nous n’avons pu trouver ou capturer l’ours et même s’il n’y a pas de spectateurs au stade, nous sommes en alerte et recherchons l’ours autour du site ».

Le mois dernier, un ours brun avait été abattu à Sapporo après avoir blessé quatre personnes et semé le chaos dans cette ville du nord du Japon où doit se dérouler le marathon des JO.

La ville de Fukushima n’a pas été choisie au hasard par les organisateurs des Jeux. Fukushima est une zone ravagée depuis 2011 suite au séisme de magnitude 9,0 et le tsunami qui ont provoqué l’accident nucléaire. La ville est donc devenue un symbole de reconstruction après cette année particulière.

La rédaction avec l’AFP

 
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