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Le mal-être des perfectionnistes

Ce trait de caractère qui pousse à tout garder sous contrôle peut mener droit à la dépression ou au burn out…

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Journaliste Temps de lecture: 3 min

Seriez-vous du genre à penser qu’« on fait les choses bien ou on ne les fait pas » ? Si oui, le livre que le Dr Caroline Depuydt consacre au perfectionnisme, cette « maladie qui reflète le besoin de tout contrôler », est pour vous. La psychiatre met cependant en garde : il y a deux sortes de perfectionnistes, d’une part les « adaptés » qui, globalement, sont heureux, ont des exigences réalistes et acceptent de temps à autre l’échec et, d’autre part, les « inadaptés », sans cesse en proie à l’autocritique, à l’impression de n’en faire jamais assez et qui ne tolèrent aucune erreur. Si les premiers trouvent plus de motivations dans ce qu’ils font, sont plus optimistes et vivent davantage la pression comme un challenge, les seconds sont clairement freinés par la peur du jugement des autres. Résultat : ils risquent de passer de l’anxiété à la dépression, voire au burn out et aux idées suicidaires.

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