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Marlène Schiappa dans Playboy: l’interview qui fait polémique (photos)

La secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale et solidaire et de la Vie associative fait polémique depuis qu’elle a accepté de poser dans Playboy.

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Marlène Schiappa est aujourd’hui sur la couverture de Playboy. La secrétaire d’État s’est attirée les foudres de la classe politique française qui estime que ce magazine n’est pas le bon support pour une interview de l’ancienne ministre, anciennement chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes. Marlène Schiappa s’est défendue en expliquant que les femmes étaient bien libres de faire ce qu’elles voulaient mais aussi qu’elle n’était pas nue dans le magazine.

Dans le magazine, épinglé pour avoir une histoire très sexiste derrière lui et entretenir encore aujourd’hui les clichés misogynes, elle répond à la question que tout le monde se pose : « Pourquoi avoir accepté cette invitation ». Elle répond que c’est une occasion pour elle de se réapproprier son corps mais aussi de s’émanciper. L’ancienne Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations explique aussi s’être inspirée de Pamela Anderson.

Ambitions politiques et sexualité

Dans son entretien, Marlène Schiappa aborde de nombreux sujets. Elle est interrogée sur ses ambitions politiques, où elle répond ne pas vouloir se lancer dans la course à la présidentielle, refusant de se donner corps et âme à la politique. Concernant la sexualité, elle estime que c’est un sujet qui doit être discuté librement et lance également : « On ne va pas s’interdire les plans à trois ».

Si l’apparition de Marlène Schiappa dans un magazine de charme fait scandale, ce n’est pas tout à fait la première fois qu’une personnalité politique ou proche de la politique se glisse dans les pages de Playboy. La femme de Jean-Marie Le Pen avait posé nue en 1987, rappelle RMC, pour répondre son ex-mari sur les conditions du divorce.

D’autres personnalités ont été contactées avant de refuser, soit immédiatement comme l’a fait Roselyne Bachelot, soit en se désistant en dernière minute comme ce fut le cas de Jean-Luc Mélenchon l’année passée.

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