Georges-Louis Bouchez réagit à son départ de «Special Forces»
Le président du MR, Georges-Louis Bouchez dénonce les commentaires « haineux » dont il fait l’objet depuis son départ de l’émission flamande.

Georges-Louis Bouchez l’avoue : il n’était pas « suffisamment préparé » pour ce défi physique. Ce mardi, il annonçait qu’il quittait l’émission flamande « Special Forces » dans laquelle il vit un entraînement extrême, proche de ceux que suivent les forces spéciales. Les commentaires sur les réseaux sociaux ont été nombreux suite à cet abandon.
À nos confrères de « HLN », il explique : « Nous vivons désormais dans un monde où tout le monde aime voir les autres se planter. Je trouve ça vraiment triste ». Après deux jours d’épreuve dans le désert, il avoue : « Je n’étais tout simplement pas prêt, physiquement, pour cette épreuve. En tant qu’homme politique, je travaille tous les jours de 5h à 1h du matin. Je n’ai pas eu le temps de me préparer et je l’ai payé cash. »
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Même si ses coéquipiers, Dirk Van Tichelt et Davy Parmentier, ont tenu des commentaires négatifs à son sujet, il soutient avoir entretenu de « bons rapports » avec eux.
Mise au point
Il a profité de son interview pour répondre aux rumeurs et clarifier certains points. Par exemple, aux contraires de ce que pouvaient affirmer les bruits de couloirs, il ne bénéficiait pas de « porteurs de valises » : « Allons allons… Je porte évidemment mes propres bagages. Je ne suis pas un fils à papa et j’ai toujours dû travailler pour y arriver. Ces rumeurs sont complètement ridicules. »
Concernant l’utilisation du téléphone, pourtant interdit sur le plateau, le président du MR a eu une dérogation. « J’avais accord avec la production pour rester joignable. Je ne peux pas me permettre, vu ma fonction, d’être injoignable. Un assistant s’occupait donc de mes deux téléphones portables et me tenait informé des affaires urgentes », raconte-t-il.
« J’ai pris un risque »
Selon Georges-Louis Bouchez, cet abandon n’aura pas de répercussion pour son parti : « Ceux qui osent prétendre que ce jeu ait pu nuire à ma réputation politique sont des haineux (…) Cette émission n’a rien à voir avec mes idées sur le dossier nucléaire, sur l’emploi ou sur la fiscalité. Vous pensez vraiment que les gens ne vont plus voter pour moi parce que je suis incapable de pousser une voiture dans le désert ? Ou parce que je ne peux pas tourner sur une barre horizontale ? Allons… »
Aucun regret donc pour le président du MR. Il conclut : « J’ai pris un risque en me lançant mal préparé dans l’aventure, mais au moins, j’ai essayé. Nous vivons dans un monde où le dénigrement est roi, où tout le monde aime voir son prochain se planter, où les adversaires politiques sont prêts à tout. Je trouve cela très triste… mais je ne regrette pas ma participation. Je me suis bien amusé et j’ai rencontré des gens sympas. Moi, j’avance… »
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