Vin rouge: le bon et le moins bon
Quand « le petit rouge » se met sur son 31, il y a souvent de l’abus dans l’air. Décryptons son influence sur l’organisme.
Les amateurs de bon vin rouge trouveront toujours quelque gastronome averti, voire un médecin aux idées larges, pour leur expliquer les bienfaits de ce breuvage auquel les Romains, déjà, attribuaient bon nombre de vertus. Seulement voilà : les Romains diluaient leur vin dans une double quantité d’eau et s’ils en buvaient dès le lever, n’en avaient pas pour autant le droit d’être saouls, un « vice » qu’ils réservaient aux barbares de toutes espèces. Parmi les qualités que réserve un bon vin rouge, il y a tout d’abord sa teneur en polyphénols (dont le resvératrol), des molécules dont les propriétés anti-inflammatoires, anti-oxydantes mais aussi vasodilatatrices auraient un effet favorable sur les artères. Même les dents profitent des polyphénols, car ils contribuent à empêcher le dépôt de plaque dentaire. Ce n’est pas tout : le vin rouge aurait aussi un effet bénéfique sur le taux de cholestérol LDL, sur le risque d’infarctus et, aussi étrange que cela puisse paraître… sur la mémoire (en tout cas de ceux qui ne boivent pas pour oublier !).










