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Échange tendu entre Ibrahim Maalouf et Benjamin Duhamel sur BFMTV

Le célèbre trompettiste a été écarté du festival de Deauville. Il était invité sur BFMTV pour réagir à cette annonce.

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Ibrahim Maalouf a été écarté du festival de Deauville. Le trompettiste devait faire partie du jury mais les équipes ont finalement décidé de se passer de lui, expliquant un malaise après les accusations qui ont pesé contre lui en 2017.

« Ce n’est pas à moi de juger, punir ou condamner, mais la présence d’Ibrahim Maalouf devenait de plus en plus problématique pour la bonne tenue, sereine, d’un festival qui fête son 50e anniversaire, qui est aussi ma première édition et que je souhaite porter avec clarté et transparence », avait ainsi justifié Aude Hesbert, la nouvelle directrice du festival.

Le journaliste Boris Kharlamoff de BFMTV a d’abord tenu à rappeler les faits qui ont été reprochés au musicien en 2017. C’est justement ce passage qui a provoqué les tensions entre le musicien et le journaliste.

Ibrahim Maalouf parle « d’énormes bêtises ». Il ajoute encore : « Ce n’est pas ça les faits. Les faits c’est que j’ai été déclaré innocent il y a plus de quatre ans après un combat judiciaire et le festival de Deauville m’a quand même remercié et demandé de sortir discrètement en faisant un chantage ».

Son avocate tient à rappeler les décisions judiciaires : « L’accusation telle que vous l’avez rappelé a été écartée par la Cour d’appel comme n’ayant jamais existé ». Le musicien livre ensuite ses commentaires : « Ça fait des années que malgré la décision de justice j’accepte qu’on me tape un peu sur la joue gauche, un peu sur la joue droite… C’est comme ça que j’ai été élevé. Je veux bien être un fusible pour le combat féministe qui est essentiel, et auquel je participe activement, mais il y a un moment où il ne faut pas pousser mémé dans les orties ».

Benjamin Duhamel tente de défendre le journaliste, assurant qu’il s’agissait bien d’un rappel des faits. Ibrahim Maalouf conclut : « L’innocence est prononcée. Que vous n’aimiez pas ma tête, que vous n’aimiez pas ma musique, que vous pensiez que je suis un agresseur, je ne peux rien faire pour vous. Je continue ma vie en fait ».

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