Essai du Renault Symbioz : plus de chevaux, moins de conso
Le choix de Renault d’envoyer son populaire Scenic dans le monde du 100 % électrique était risqué. Risque calculé, toutefois, puisque le Symbioz était déjà tapi dans l’ombre, prêt à offrir sa motorisation hybride dans un crossover compact, à l’habitabilité généreuse, taillé pour les petites familles… Et vendu à des tarifs assez attractifs selon les standards actuels. Et, devinez quoi ? Ce crossover hybride est même un peu moins cher aujourd’hui, alors qu’il a corrigé ce qui était d’après nous sa principale lacune, sa mécanique hybride. Attention, pas toute sa mécanique en tant que telle, mais, dans la colonne des « moins », nous citions les performances assez moyennes et la gestion de la très complexe boîte auto multimode, dont le manque de réactivité pouvait surprendre, voire vous mettre en situation délicate lors d’un dépassement pas aussi rapide que prévu, par exemple. Renault a donc d’abord optimisé le système hybride. Le moteur thermique passe de 1.6 à 1.8 litre, la batterie gagne en capacité, et le tout passe à 160 ch, au lieu de 140.










