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Insectes comestibles : une nuée de protéines

La petite bête qui monte, qui monte dans l’estime de la Commission européenne, c’est l’insecte qui se mange. Tour d’horizon. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste Temps de lecture: 3 min

Dans de nombreuses régions du monde, l’entomophagie (la consommation d’insectes comestibles) est une tradition ancestrale bien implantée, au point que pas moins de 2.000 espèces d’insectes comestibles ont été répertoriées. Du criquet à la cochenille, en passant par la cigale, la guêpe, la punaise d’eau, la mouche, la blatte, la fourmi, le grillon domestique, le ver de farine, le termite et même… notre ennemi juré, le moustique ! Toutes ne sont pas disponibles dans nos régions. Sur le plan écologique, l’élevage d’insectes à la consommation a l’avantage de produire beaucoup moins de gaz à effet de serre que n’en émettent les élevages d’animaux en Occident. L’impact environnemental est donc réduit. Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont surtout ses effets sur la santé et on peut dire que les vertus de l’entomophagie ne sont plus à démontrer, pour autant que l’on respecte certains conseils de prudence. La Commission européenne, qui l’a bien compris, a donc approuvé la commercialisation de plusieurs insectes comestibles sur le territoire européen.

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