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Le muffin… pas toujours anglais

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Journaliste Temps de lecture: 2 min

Les muffins tels que nous les connaissons le plus souvent, reposant dans leur corolle de papier ondulé, sont de petits cakes sucrés et généralement agrémentés de myrtilles, de noix de sucre perlé ou de grains de chocolat. On doit ces apprêts gourmands, de plus en plus sophistiqués au fil du temps, aux Américains qui n’en ratent jamais une en matière de carnage diététique.

Mais si l’on remonte aux origines de ces muffins, il faut se rendre au Pays de Galles, au XIe siècle, où, dit-on, les premiers muffins à pâte levée légèrement sucrée auraient été confectionnés par les marmitons des familles aristocrates, avec les restes de gâteaux.

Les Anglais, quant à eux, préféraient de loin célébrer la version salée du muffin, laquelle, sous forme de petit pain poêlé, se dégustait alors au petit déjeuner. Le muffin anglais serait arrivé aux États-Unis en 1874 grâce à un expatrié, le Britannique Samuel Bath Thomas, originaire de Plymouth.

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