Essai de la BMW iX3 : le début d’une nouvelle ère
Visuellement, le iX3 marque une vraie rupture. Plus bas, plus large, il s’éloigne du X3 thermique avec lequel… il ne partage presque rien. Les lignes sont tendues, avec une face avant plus expressive et des signatures lumineuses qui rappellent les voitures de la marque des années 70. À bord, BMW introduit son nouveau concept « Panoramic Vision ». Sa pièce maîtresse est un bandeau numérique composé de six zones d’affichage personnalisables qui s’étire à la base du pare-brise, complété par un affichage tête haute en 3D. Pour toutes les commandes, l’écran central reste omniprésent, mais l’ergonomie semble logique et intuitive. Sous la carrosserie, le iX3 inaugure une plateforme 100 % dédiée à l’électrique. Dans cette version « 50 », deux moteurs délivrent 469 ch, alimentés par une batterie très généreuse de 108,7 kWh. Mais la vraie nouveauté réside dans l’architecture électronique : quatre supercalculateurs pilotent l’ensemble des fonctions du véhicule, dont un consacré spécifiquement au dynamisme de conduite, baptisé « The Heart of Joy ».










