Alexis Laipsker : « Il faut me faire confiance »
Il a failli tout arrêter. Quatre manuscrits abandonnés au bout de 150 ou 180 pages, et ce constat : « Tant pis, j’arrête d’écrire. » Une semaine plus tard, l’idée du « Cercle de Kern » s’imposait. Un accident en rase campagne, un père et sa fille recueillis dans le hameau perdu de La Sagnée, l’enfant qui disparaît, des villageois au comportement étrange, des cercles dessinés sur les arbres. En parallèle, une enquêtrice s’embourbe dans une affaire de meurtres de fillettes… Plus noir, plus lent, plus tordu : ce 7e roman d’Alexis Laipsker serait « impossible à oublier », selon Maxime Chattam.
Vous délaissez Venturi et Montalvert, vos enquêteurs habituels. Pour de bon ?










