Pendant des années à la télévision, Raphaël Mezrahi a joué au faux journaliste et a interviewé des célébrités lors de rencontres pleines d'humour surréaliste. Dans cette émission, l'humoriste revient sur les coulisses de ces fameuses interviews et dévoile ce que les téléspectateurs n'ont pas vu à l'époque.
Dans un stand-up drôle et cynique, Karim Duval se fait le porte-voix des trentenaires, devenus le symbole d'une société en pleine mutation avec le refus de l'autorité, une prise de conscience écologique, la part belle au développement personnel et l'hyperconnexion.
A l'occasion de ses 30 ans, Alexandre souhaite demander à ses parents d'être les témoins de son mariage. Son père, animateur de télé parisien, et sa mère, femme au foyer provinciale, sont fâchés depuis sa naissance. Alexandre va utiliser de faux prétextes pour les réunir. Le dîner de famille va-t-il totalement partir en vrille ?
Après moult tergiversations, Jamel et Aymé se dévouent pour occire le lapin que Béa a acheté afin d'en faire un civet. Au même moment, Pierre Palmade est admis à l'hôpital après un accident de moto. Sabri, grand fan du comique, est aux anges. Il ne quitte quasiment pas la chambre de l'artiste, songeant déjà à monter un irrésistible duo avec lui. Clara, de son côté, supporte de moins en moins bien la façon de travailler de Jamel. Non seulement il fait la grève du zèle, mais il a aussi décidé d'appliquer scrupuleusement le règlement...
Un nouvel infirmier intègre le service. C'est un nain, qui se révèle plutôt cynique et qui multiplie les blagues douteuses. Le reste de l'équipe a bien du mal à faire comme si de rien n'était. Clara, quant à elle, se déniche un nouveau petit ami. Etonnamment, il s'agit d'un sosie d'Aymé, ce qui a le don de l'énerver prodigieusement. N'y aurait-il pas là une crise de jalousie sous-jacente ? Sabri se sent complètement épuisé ; suivant les conseils avisés de Jamel, il se lance dans un ambitieux programme de dopage...
Pour la première fois de sa vie, Sabri entend parler du QI, le mythique quotient intellectuel. Il décide d'évaluer le sien sans plus tarder. Il est plutôt déçu par le résultat, qui est de 19, alors que la moyenne tourne autour de cent. Pour le rassurer, Jamel et Aymé lui font croire que le test est noté sur vingt. Du coup, persuadé d'être surdoué, Sabri propose de mettre son intelligence hors du commun au service de l'hôpital. Dans la foulée, il décide de passer son diplôme d'infirmier et envisage même de devenir chirurgien. Ce qui amuse beaucoup le directeur...
Sabri s'entretient avec un nouveau patient qui prétend être gagné par la malchance depuis qu'il porte sa nouvelle montre. Perplexe, Sabri a du mal à croire l'homme et son histoire. Il propose alors de porter cette montre afin d'en avoir le coeur net. A peine l'a-t-il ajustée à son poignet qu'il commence à se cogner partout. Sabri s'interroge sur les pouvoirs de cette montre. Il cherche à en savoir plus sur l'objet. Strauss, de son côté, nourrit quelques inquiétudes au sujet de son prochain contrôle fiscal. Pour faire "pauvre", il troque sa Rolex contre la fameuse montre du patient. Mais les conséquences ne tardent pas à venir pour Strauss...
Sabri sombre dans le désespoir parce que sa carrière de comédien ne dépasse pas le stade embryonnaire. C'est alors qu'il reçoit l'appel d'un producteur, qui lui promet un rôle à sa mesure dans un film assuré du succès. Enthousiaste, Sabri donne immédiatement sa démission à Clara. En fait, le producteur en question n'est autre que Jamel, toujours à l'affût d'une bonne blague. Sabri ne tarde pas à découvrir le pot aux roses. Ayant tout perdu, il s'enfonce encore un peu plus dans la dépression...
Pour son premier one-woman-show, Caroline Estremo, ancienne infirmière, dévoile le quotidien de l'univers des urgences hospitalières. Entre les patients "qui viennent aux urgences comme on passe au McDo", les infirmières gradées qui martyrisent les stagiaires et bien entendu les soignants eux-mêmes, elle arrive à faire de l'hôpital un sujet absurde, tendre mais surtout divertissant. De son amour des gens et de son métier, aux tâches les plus ingrates et mauvaises rencontres, Caroline Estremo ne laisse absolument personne indifférent sur la situation de l'univers hospitalier, délivrant une véritable thérapie collective par le rire.
Dans un stand-up drôle et cynique, Karim Duval se fait le porte-voix des trentenaires, devenus le symbole d'une société en pleine mutation avec le refus de l'autorité, une prise de conscience écologique, la part belle au développement personnel et l'hyperconnexion.
La plus petite des grandes salles parisiennes investit une nouvelle fois la salle mythique de l'Olympia pour réunir les humoristes les plus drôles de leur génération. De fait, depuis plus de quarante ans, Le Point-Virgule révèle les futurs grands de l'humour. Parmi les invités : AZ, Mélodie Fontaine, Urbain, Eva Jean, Akim Omiri, Lucie Carbone, Rey Mendes, Lise Dehurtevent, ou encore Antoine Tartrat.
Jamel fait des pieds et des mains pour s'introduire dans la boîte de nuit qui vient d'ouvrir près de l'hôpital. Il va jusqu'à sympathiser avec le videur pour atteindre son but. Peine perdue : l'accès de l'établissement lui reste interdit. Il décide alors de forcer le destin et de mettre le videur en incapacité. Aymé, de son côté, ne supporte plus ses pieds, qu'il juge difformes. Il lui semble que tout le monde les remarque et, pire encore, ne remarque plus qu'eux. Sa copine, d'ailleurs, ne se remet pas de les avoir vus...
Aymé est chargé de convoyer la rutilante Jaguar du directeur de l'hôpital sur la Côte d'Azur, plus précisément à Nice. Le professeur Strauss s'impose comme passager pour le voyage. Le périple va, bien entendu, prendre une tournure inattendue. De son côté, Sabri, toujours bien inspiré, héberge une ravissante créature qu'il fait passer pour sa compagne auprès de tous et de Jamel en particulier. En réalité, la demoiselle en question est déjà "prise" : c'est l'amie d'un réalisateur hospitalisé, qui a proposé un rôle au jeune homme...
Afin de détruire les rushes d'un film pornographique dans lequel Sabri a joué, Jamel, Aymé et l'acteur en herbe s'improvisent cambrioleurs. Minutieux mais maladroits, ils sont pris la main dans le sac par le producteur, qui les contraint à tourner dans son prochain film. Pendant ce temps, le professeur Strauss cherche désespérément la dernière carte qui manque à sa collection de Pokémon. Pour s'en emparer, il n'hésite pas à faire hospitaliser le neveu de Clara, détenteur de la carte tant convoitée...
Jamais à court d'idées, Aymé s'improvise paraplégique pour séduire une jolie bénévole de la Ligue des handicapés. Sabri, qui le croit réellement invalide, lui apporte soutien et compassion. La supercherie sera découverte lors d'une compétition handisport. Pour sa part, aux prises avec un distributeur de friandises récalcitrant, Jamel va jusqu'à kidnapper le réparateur pour récupérer son dû : deux paquets de bonbons...
Les enfants sont formidables. C'est bien l'avis de Dorothée, qui leur a consacré sa carrière, de Monsieur Sylvestre, qui n'hésitait pas à les faire travailler, mais aussi de Michael Jackson, qui les aimait beaucoup. Les Guignols n'ont pas hésité à s'emparer du sujet, donnant lieu à des épisodes bien gratinés.
Aux Guignols, le journaliste par excellence, c'est évidemment PPD, présentateur inamovible de l'émission, tour à tour de mauvaise foi ou de bonne volonté, souvent effaré par les réponses de ses invités sur le plateau. Dans les Guignols, tout passait par lui, mais d'autres journalistes bien connus avaient eux aussi leur marionnette régulière.
"L'Europe, l'Europe, l'Europe !" disait le général de Gaulle. Quand les Guignols parlent de l'Europe, il s'agit bien sûr de l'Union européenne, et de ses champions - François Bayrou en tête, toujours prêt à faire des mamours à ses homologues allemands -, mais aussi de ses détracteurs, comme Jean-Pierre Chevènement ou Philippe de Villiers.
Au cours de leur existence, les Guignols ont toujours gardé un oeil sur la Formule 1, non pas en raison de l'intérêt de ce sport, mais pour ses protagonistes. Il y eut d'abord Alain Prost et Ayrton Senna, mais aussi Jean Alesi et sa casquette profondément vissée sur sa tête : de quoi faire une réputation à toute uns discipline.
La musique a toujours joué un grand drôle dans les Guignols, qui n'hésitaient pas à faire chanter les politiciens, à se moquer des tubes du moment, ou à sortir une "compile" amusante sur un sujet chaud, comme la guerre en Irak ou telle catastrophe naturelle gérée d'une main de maître par la World Company.
Philippe Séguin réclamant une fessée, Giscard racontant ses exploits sexuels, Difool répondant à des auditeurs libidineux, Drucker et Ardisson posant des questions tout en finesse aux responsables politiques : c'est la spéciale "trash" des "Guignols", soit vingt minutes sans interruption dans le caniveau.
Richard Virenque fait partie de ces personnalités dont la marionnette a vampirisé l'existence. On ne se souvient plus du coureur cycliste, mais de la marionnette devenue iconique à l'issue du Tour de France 1998, où quelques maladresses et une élocution douteuse ont donné aux Guignols la matière de myriades de sketches.
Les Guignols ont toujours été de grands amateurs d'art, à l'instar du président Chirac ou de l'éternel ministre de la culture Jack Lang, qui était capable de transformer n'importe quoi en art. C'est l'occasion de redécouvrir la poésie d'Eric Cantona, les tableaux du père de Nicolas Sarkozy, ou les envolées lyriques de Frédéric Mitterrand.
Les affaires politico-judiciaires ont fait le bonheur des Guignols. La marionnette de Jacques Chirac fut le principal protagoniste de cette grande époque : toujours accusé, mais toujours mis hors de cause grâce à son sens de la formule, sa mauvaise foi imperturbable et son charisme légendaire.
François Bayrou, son charme, son élocution, son Modem, ses baffes aux enfants turbulents, ses rendez-vous manqués avec la France : l'éternel centriste était un "bon client" des Guignols, jamais à court d'idées pour se moquer de son positionnement politique tiède, opportuniste et illisible pour les électeurs.
Les émissions "Nulle part ailleurs" et "Le Grand Journal" avaient leurs ronds de serviette dans les grands hôtels de la Croisette pendant toute la durée du Festival de Cannes. Tout naturellement, les Guignols étaient présents eux aussi, parodiant les films à l'affiche, singeant la pompe des cérémonie et se moquant des célébrités.
Les temps changent. A la grande époque, les Guignols pourfendaient les responsables du scandale du mediator, critiquaient la gestion des hôpitaux et dénonçaient le pouvoir de l'industrie pharmaceutique, dont le docteur Sylvestre était le porte-parole omniprésent.
1503, en Italie. Francesco Del Giocondo s'inquiète pour son couple. Afin de ranimer la flamme, il décide de faire faire un portrait de son épouse Lisa pour le lui offrir. Mais ce doit être une surprise. Aussi, le peintre qu'il a engagé, Léonard de Vinci, s'arrange pour la faire poser sans qu'elle s'en doute.
Pour cette nouvelle saison, c'est Doully qui propose sa sélection de trente-six nouveaux humoristes sur la péniche de la Nouvelle Seine. Elle a confié la présentation de chaque émission à six MC confirmés, et lance chaque soirée avec une petite fiction savoureuse, pour mettre dans l'ambiance. Avec de nombreux jeunes talents à découvrir.
Pour cette nouvelle saison, c'est Doully qui propose sa sélection de trente-six nouveaux humoristes sur la péniche de la Nouvelle Seine. Elle a confié la présentation de chaque émission à six MC confirmés, et lance chaque soirée avec une petite fiction savoureuse, pour mettre dans l'ambiance. Avec de nombreux jeunes talents à découvrir.
Quand les humoristes puisent dans la famille pour faire rire, tout le monde se sent concerné. Ce documentaire revient sur tout ce qui horripile ou fait mourir de rire dans la familles : des pères "nouvelle génération" aux dictats de la mère parfaite, en passant par les tabous de la parentalité, les ados ingérables, ou encore les belles-mères insupportables. Avec les témoignages de Jeanfi Janssens, Elodie Poux, Olivier de Benoist, Mathieu Madénian, Victoria Bedos, Anne Roumanoff, Chantal Ladesou, Ahmed Sylla, Michèle Bernier, Alex Ramirès, Arnaud Ducret, Tristan Lopin et Olivia Moore.
Le Soir est membre du Conseil de déontologie journalistique (CDJ). Le Soir s'engage à respecter le code de déontologie du CDJ. Plus d'infos
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