Le caviar, un mets rare: mais ça vient d’où, au fait?
C’est l’histoire à table de la semaine !
Rare est, hélas, l’occasion de déguster du caviar. Et, le plus souvent, ce n’est qu’une petite quenelle ornant une élégante préparation. Seuls les plus passionnés ou veinards d’entre nous se permettent de déguster une boîte de 30 g par personne, les super-riches se réservant les boîtes de 250 g à 1 kg d’un produit qui se vend en fonction de la provenance et de la qualité entre 2.000 et… 30.000 euros du kilo – et plus encore quand il s’agit des œufs du rarissime béluga albinos Almas (« diamant » en russe) ; il était réservé au Shah d’Iran ! Surnommé l’« or noir », ce mets de luxe, aujourd’hui le plus souvent produit en élevages, a été récolté à l’origine en Perse (l’ancien nom de l’Iran), en Russie, sur les bords de la Volga, de la mer Noire et de la mer Caspienne, plus rarement en mer Adriatique ou en Méditerranée.










