Pour combattre les corona-sceptiques, il invente le «pistolet à masques» (vidéo)

Pour combattre les corona-sceptiques, il invente le «pistolet à masques» (vidéo)
Capture d’écran Youtube

C’est devenu l’outil anti-coronavirus le plus utilisé au monde : le masque a gagné avec la crise du Covid-19 ses lettres de noblesse. Il est clair que cette protection permet de limiter les risques qu’une personne contaminée ne refile la maladie à d’autres personnes en respirant. Vu que depuis le début de l’épidémie, il s’est avéré que beaucoup de personnes sont asymptomatiques, le port du masque est d’autant plus fondamental. Certains individus sont pourtant contre cette mesure considérée comme une atteinte à leur liberté. Allen Pan, un Américain spécialisé dans la robotique et installé en Californie, en a tellement marre de cet argument qu’il a décidé de trouver lui-même une solution pour les empêcher de devenir des super-contaminateurs.

Tel est pris qui croyait prendre

Comme il l’explique dans une vidéo qu’il a publiée sur sa chaîne Youtube, Allen Pan voulait quelque chose d’innovant, ses opposants étant insensibles à tous les contre-arguments qui pouvaient leur être rétorqués. C’est là qu’une idée lui est venue. Ces récalcitrants ont bien souvent un point commun : ils soutiennent aussi le deuxième amendement américain qui défend le droit de posséder des armes. Allen Pan a donc créé une « arme » pour envoyer des masques sur les visages de ceux qui n’en portent pas.

Pour cela, il a construit un système pneumatique qui, par l’explosion d’une cartouche de CO², propulse le masque vers l’avant. La protection se met sur le visage et s’attache à la tête de la cible grâce à des poids et des aimants. Pas peu fier de sa création, il l’essaye et victoire, cela marche du premier coup avec une tête de mannequin. Il tente ensuite de le faire sur lui-même et à nouveau, cela fonctionne. Etant au sommet de sa forme, il décide alors de partir dans les rues pour « tirer sur des gens ».

Si l’essai in vivo est moins concluant, le pistolet ratant souvent sa cible, la machine a un certain succès en ligne. En quelques heures, plus de 100.000 personnes mettent « j’aime » sur sa vidéo sur Twitter.

 
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