Des «sorcières» revendiquent avoir jeté des sorts à Donald Trump pour qu’il tombe malade

Des «sorcières» revendiquent avoir jeté des sorts à Donald Trump pour qu’il tombe malade
BelgaImage

On dirait un scénario tout droit sorti d’un film d’Harry Potter. Début du mois, Donald Trump annonçait qu’il avait été infecté par le coronavirus, la faute manifestement à des gestes barrières non respectés. La nouvelle n’avait pas vraiment étonné vu le peu de considération du président pour cette menace. Mais pour les sorcières du mouvement Wicca, un mouvement néopaganiste, l’explication serait toute autre, et elles le font savoir à leur façon.

L’œuvre des « sorcières de la résistance » ?

Lorsque le président américain a tweeté l’annonce de sa contamination, d’étranges messages ont commencé à pulluler sur le réseau social. Impossible de les comprendre, ils sont écrits dans une langue indéchiffrable, avec un alphabet inconnu. En réalité, il s’agit d’un code utilisé par les « wiccans », des adeptes de la Wicca autrement dit. Mais le message est clair : si le président est malade, c’est parce que cette confession, réputée comme étant la « religion des sorcières », lui aurait jeté un sort.

Rien ne serait même dû au hasard puisque, comme le remarque Paris Match, le 1er octobre, c’est-à-dire lorsque Donald Trump a attrapé le coronavirus, c’était le jour de la lune des moissons, une fête importante pour la communauté Wicca. Et un groupe en particulier aurait pu jeter un sort au président selon cette théorie : les « sorcières de la résistance », frustrées par la politique antiféministe de Donald Trump. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois que le mouvement Wicca revendique un sort sur celui-ci. En 2017, la BBC avait fait part de la création d’un groupe de wiccans pour jeter un « sort de masse » contre le chef d’Etat américain. Quant à la crédibilité de ces attaques, on peut imaginer qu’elle repose surtout sur un fond d’humour et sur une dose de militantisme politique, surtout au vu des images utilisées pour « attaquer » le président, parfois franchement effrayantes ou totalement décalées.

 
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Signé Stéphane Bern