Menacés de mort, Benjamin Castaldi et sa famille sont sous protection suite à un clash dans «Touche pas à mon poste»

Benjamin Castaldi sur le plateau de «Touche pas à mon poste».
Benjamin Castaldi sur le plateau de «Touche pas à mon poste». - Capture d’écran

Benjamin Castaldi fait l’objet de menaces sur les réseaux sociaux depuis le 18 novembre dernier. Date à laquelle il a eu une petite altercation sur le plateau de « Touche pas à mon poste » avec le chroniqueur marseillais René Malville. Ce dernier n’a pas apprécié que Benjamin Castaldi parte en plein fou rire alors qu’il était en train de donner son avis sur un fait d’actualité. Vexé par le comportement de son collègue, René Malville a finalement décidé, le lendemain, de quitter définitivement l’équipe de Cyril Hanouna. « Marre de cet abruti de Castaldi et de Jean-Michel Maire. Je ne viens pas dans ton émission pour qu’on me prenne pour un con. À Marseille, on commence à me demander ce que je fous là », s’est justifié le chroniqueur de 73 ans sur le plateau de l’émission.

Tenu pour responsable de la démission de René Malville, Benjamin Castaldi est depuis la cible de menaces. « Parce que j’ai eu un fou rire, parce que je suis là pour amuser les gens, et pour rire, je me fais chier dessus. Ça, ce n’est pas très grave. Mais ma famille, mes enfants Julien et Simon qui ont une grand-mère, qui a 76 ans. […] Elle appelle en larmes, elle dit ’Mais, qu’est-ce qui se passe ? On veut tuer mes petits enfants ? […] On m’a dit ’On va éventrer ton petit dernier’, ’On va buter ta famille’, ’On va te faire la peau connard’ », a détaillé le fils de Jean-Pierre Castaldi, revenant sur les faits vendredi soir dans « Touche pas à mon poste ». « Je vous le dis franchement, je me suis excusé auprès de René, mais on en est là aujourd’hui. Il faut s’excuser parce qu’on rigole », a-t-il conclu.

« J’ai changé d’itinéraire »

Avant ces explications, Benjamin Castaldi avait précisé dans une interview pour Non Stop People qu’il avait changé ses habitudes quotidiennes pour éviter de se faire agresser en rue ou ailleurs : « On va espérer que tout ça ne sont que des mots, parce que si les gens passent à l’acte, je ne peux pas me résoudre à avoir peur de passer à la télévision, et pourtant les temps étant ce qu’ils sont, il va falloir commencer à faire attention. J’ai changé d’itinéraire quand je vais au studio, un coup, je prends la bagnole, la moto ». Pour se protéger, il a également été mis sous protection, ainsi que sa famille. « Je n’ai pas peur, mais si je tombe sur le seul connard qui va vouloir me casser la tête, autant être protégé, moi et lui, d’ailleurs, de ma réaction », avait-t-il encore déclaré.

 
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