Un nouveau masque permet confort et pratique du sport: «on l’oublie» en le portant

Un nouveau masque permet confort et pratique du sport: «on l’oublie» en le portant
Capture d’écran Twitter

La pandémie continue et faire du sport est aujourd’hui toujours compliqué. En intérieur ? A moins d’être chez soi, pas possible, tout est fermé. Et en extérieur, il faut compter avec le port d’un masque désagréable qui gêne la respiration. Bref, être sportif en temps de Covid, c’est le calvaire ! C’est justement à ce public-là que s’adresse une nouvelle création française : le masque Salomon, produit par la PME Chamatex spécialisée dans le textile. Un produit ultra-perfectionné qui promet d’être un succès de vente outre-Quiévrain.

Le sport va-t-il pouvoir enfin respirer ?

S’il est si particulier, c’est qu’en plus d’être protecteur et lavable, le masque a une botte secrète : une petite grille qui donne du relief et améliore le confort. « Ça permet de mieux respirer, de ne pas avoir le tissu qui rentre dans la bouche et de faire une activité physique comme la course à pied », témoigne un sportif qui a participé aux essais. « On peut respirer normalement et on peut courir sans problème pendant une heure. On n’a pas de sentiment de gêne et on l’oublie. Il n’y a pas d’humidité et c’est ce qui fait la grande différence », dit-il.

Pour les concepteurs, la plus grande récompense qu’ils pourraient avoir, c’est que leur masque permette, de par ses particularités, la réouverture des salles de sport. Evidemment, cela leur ferait une publicité hors-norme mais du côté des sportifs, la demande pour cette alternative est réelle. Fin janvier, la ministre des Sports française avait également déclaré attendre avec impatience l’arrivée d’un tel produit. Pour l’heure, le masque est étiqueté catégorie 1, c’est-à-dire réservé aux activités en extérieur, mais il est prévu d’étendre cet usage à l’intérieur. Si cela est accepté par les autorités sanitaires, il se pourrait bien que les salles de sport puissent enfin rouvrir leurs portes.

Mais pour cela, il reste un dernier problème : la commercialisation, qui commencera le lundi 15 février à 18€, est limitée par une production de 10.000 masques par mois. Autant dire que pour le voir porté par tous les sportifs, il va falloir du temps, surtout s’il faut satisfaire non seulement le marché français mais aussi belge, suisse, etc.

 
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Signé Stéphane Bern