Bretzels, d’Alsace ou d’ailleurs
L’histoire à table de la semaine.
Si, comme le disent les enfants, « C’est le premier qui le dit qui y est », alors il convient d’attribuer la paternité du bretzel, ce petit biscuit sec, brun et laqué, parsemé de gros sel, au moine qui l’aurait inventé, en 610 après J.-C. Pour lui donner sa forme particulière, l’homme de foi se serait inspiré de ses condisciples qui, lors des temps de prière, avaient alors pour tradition de se croiser les bras sur la poitrine. « Son nom proviendrait ainsi d’un mot latin populaire “brachitella”, lequel serait lui-même dérivé de “bracchium” (le bras) ou de “bracellus” (le bracelet) », explique Pierre Guernier, promoteur du site « Mon Grand-Est » dédié à plusieurs régions de France, dont l’Alsace. En tout état de cause, l’existence du bretzel serait, pour d’autres spécialistes, attestée dans des documents datant de 743, émanant de monastères de l’époque carolingienne.










