«J’avais 2% de chance de survie»: Matthew Perry admet avoir frôlé la mort à cause de ses addictions
L’acteur est revenu sur la période sombre de sa vie durant laquelle il était accro à l’alcool et aux médicaments.

Célèbre notamment pour avoir incarné le personnage de Chandler dans la série « Friends », Matthew Perry a connu les bons côtés de la célébrité, mais également sa face sombre. Pendant des années, il a été dépendant aux drogues, aux médicaments et à l’alcool. Il raconte l’enfer traversé et son parcours dans un livre, « Friends, Lovers and the Big Terrible Thing ». « J’ai dû attendre d’être à peu près sûr d’être sobre – et éloigné de l’alcoolisme et de la dépendance – pour écrire tout cela. »
À l’occasion de la sortie de cette autobiographie, Matthew Perry s’est notamment confié à « People ». Il explique qu’au cours de sa vie, il a été quinze fois en cure désintoxication et qu’il a subi quatorze opérations à l’estomac. À une époque, il admet avoir consommé jusqu’à 55 cachets de Vicodin par jour. L’acteur avait perdu énormément de poids également.
Perforation intestinale
En ce qui concerne l’alcool, il raconte : « Si la police venait chez moi et me disait : “Si tu bois ce soir, on va t’emmener en prison”, je commençais à faire mes valises, raconte-t-il au magazine. Je ne pouvais pas m’arrêter parce que la maladie et la dépendance sont progressives. C’est donc de pire en pire au fur et à mesure que vous vieillissez. »
Toutes ces addictions lui valent une terrible perforation intestinale, dont il a failli mourir. À cause de sa consommation d’opiacés, son côlon a explosé, ce qui a entraîné deux semaines de coma et cinq mois passés à l’hôpital.
« Les médecins ont dit à ma famille que j’avais 2 % de chance de survie. On m’a mis sous un appareil appelé ECMO, qui assure la respiration à la place du cœur et des poumons. Cinq personnes ont été placées sur une machine ECMO cette nuit-là, les quatre autres sont mortes et j’ai survécu. La grande question est donc de savoir pourquoi. Pourquoi ai-je été le seul ? Il doit y avoir une raison… » Un témoignage fort et honnête pour alerter sur les dangers de ces addictions.






