Essai de la Royal Enfield Himalayan: vers les sommets
Si « à quoi ça sert d’avoir autant de puissance pour ne pas l’exploiter » fait partie de votre vocabulaire, voici une moto qui devrait vous plaire.
À la base, la Royal Enfield Himalayan se réservait au marché national de l’usine, à savoir indien. Mais un importateur qui a du flair en a amené quelques-unes en Europe jusqu’à arriver au succès qu’on lui connaît. Dès lors, cela a motivé les ingénieurs à moderniser ce petit trail pour créer l’Himalayan 450. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils se sont retroussé les manches. Le bloc 452 cm³ est le premier monocylindre à refroidissement liquide de la marque indo-anglaise. Sa puissance passe à 40,2 ch, soit 15 de plus que celle développée par son prédécesseur, à 8.000 tr/min et 40 Nm à 5.500 tr/min. Malgré l’augmentation de puissance, la belle demeure toujours accessible aux permis A2. Côté partie cycle, les suspensions ont été revues avec l’adoption d’une fourche inversée Showa à l’avant et d’un amortisseur réglable en précharge à l’arrière, tous deux offrant 200 mm de débattement. Quant au cadre, lui aussi est nouveau mais reste en acier.









