7 choses à savoir sur Kimi Antonelli

1. Le sacre de Mexico
Dimanche 1er novembre, en finissant 3e au Grand Prix du Mexique de Formule 1, Kimi Antonelli est devenu champion du monde à quatre courses de la fin d’une saison 2026 qu’il a dominée de bout en bout : neuf victoires et 16 podiums en 18 Grands Prix, 380 points dont 119 d’avance sur Max Verstappen, le gagnant de dimanche et 2e au classement général, alors qu’il ne reste que 104 points à distribuer. Âgé de 20 ans et 68 jours, le prodige italien de l’écurie Mercedes-AMG Petronas entre donc comme le plus jeune champion du monde dans l’histoire de la F1 (Vettel et Hamilton le furent à 23 ans). Il n’est que le 3e Italien à réaliser cet exploit, après Giuseppe Farina (1950) et Alberto Ascari (1952 et 1953). Cela fait 73 ans que la Botte attendait ça.
2. Les débuts dans le kart
Né à Bologne en 2006, Kimi est le fils du pilote de course Marco Antonelli. Il commence le karting à l’âge de 7 ans en y faisant rapidement des étincelles. À 11 ans, Antonelli peut tester le simulateur de l’écurie Ferrari à Maranello. Mais la Scuderia l’estime trop jeune pour miser sur lui. Il est toutefois repéré par Gwen Lagrue, responsable du programme junior chez Mercedes, qui l’intègre en 2019 sur décision de Toto Wolff, le patron de l’écurie Mercedes-AMG Petronas. Kimi est sacré champion d’Europe en karting les deux années suivantes avant de devenir champion d’Italie et d’Allemagne en Formule 4, puis d’écraser la concurrence en Formule Régionale. Bien conseillé par Wolff, Antonelli fait l’impasse sur la Formule 3 et dispute une première saison en Formule 2.
3. Le départ de Hamilton
En février 2024, le septuple champion du monde de F1 Lewis Hamilton annonce soudainement quitter Mercedes pour un volant chez Ferrari. À défaut d’obtenir Verstappen, Wolff se voit contraint de le remplacer par Kimi Antonelli, tout juste âgé de 18 ans. Le petit monde de la F1 estime que c’est beaucoup trop tôt pour le jeune pilote. Wolff, lui, croit en Kimi. C’est qu’il a investi dix millions d’euros dans la formation et le développement de son poulain. Et ça va payer !
4. Mais pourquoi Kimi ?
Non, son prénom n’est pas un hommage à Kimi Räikkönen, le champion du monde finlandais. Andrea Kimi Antonelli doit son deuxième prénom à un ami de ses parents, l’ancien pilote Enrico Bertaggia, qui trouvait que celui-ci sonnait bien tant avec le premier prénom qu’avec le patronyme du bébé.
5. L’école entre deux GP
En juin 2025, il décroche un premier podium en Formule 1 lors du Grand Prix du Canada. Mais il n’a pas le temps de le fêter, car il retourne immédiatement… sur les bancs de l’école, en Italie, au lycée Salvemini de Casalecchio di Reno (près de Bologne) pour y passer les épreuves du baccalauréat ! Diplôme du secondaire en poche, il peut enfin se consacrer à 100 % à sa passion devenue son métier.
6. Pilote sans permis
Antonelli roule déjà à plus de 300 km/h sur circuit, mais n’a pas de permis de conduire sur route ! Il ne l’obtient qu’en 2025 pour… le perdre provisoirement en 2026. Il a été impliqué dans un accident de la route en pleine nuit à Saint-Marin ! Il a percuté un mur alors qu’il roulait (trop vite ?) avec sa Mercedes-AMG GT 63 pro de fonction (une supercar de plus de 600 CV valant plus de 200.000 euros).
7. Nul en marche arrière
Kimi a aussi du mal avec la marche arrière, comme le montre une hilarante vidéo qui a beaucoup tourné sur Instagram. Lors d’un tournage promotionnel pour Mercedes réalisé à Austin (Texas) avant sa victoire au GP des États-Unis, le jeune prodige des circuits a confondu la marche avant et la marche arrière, de nouveau sur une sublime Mercedes-AMG GT. En démarrant, il a reculé et percuté une palissade en bois qui se trouvait derrière le véhicule, à sa grande honte et devant son coéquipier George Russel, hilare.








