Des responsables politiques britanniques pointent du doigt le racisme des tabloïds envers Meghan Markle (vidéo)

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« Un jeune couple a été chassé du pays par le traitement intrusif et raciste qui lui a réservé la presse de droite ». Rebecca Long-Bailey n’y va pas de main morte au moment de commenter le « Megxit », surnom donné au fait que Meghan Markle et le prince Harry ont choisi de prendre leurs distances avec la couronne britannique. Pour la responsable politique du Parti travailliste, candidate à l’élection de Chef de ce parti de gauche, la presse a joué un rôle majeur dans ce choix.

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Il faut dire que le duc et la duchesse de Sussex n’ont jamais eu de très bonnes relations avec la presse britannique, et surtout avec les tabloïds. Une relation conflictuelle durant laquelle Meghan Markle, ex-actrice afro-américaine, a régulièrement été traînée dans la boue et mise sous pression. Tout cela n’a pas échappé à Rebecca Long-Bailey, qui enchaîne dans le Guardian, comme le pointe BFMTV  : « Les femmes de couleur qui sont des personnalités publiques sont sujettes à l’intimidation, au harcèlement, au manque de respect et à la diffamation – et on leur demande d’être reconnaissantes de recevoir de l’attention ».

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« Supporter le racisme quotidiennement »

« La combinaison toxique de sexisme et de racisme qui régit la presse de droite doit être arrêtée. Si je deviens Chef du Parti travailliste, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le combattre », dit-elle en guise de conclusion. Des propos qui coïncident avec le tweet de Dawn Butler, secrétaire chargée de l’égalité entre hommes et femmes au Cabinet fantôme. Sur le réseau social aux 280 caractères, elle écrit : « En tant que femme noire et fière, je ne suis pas surprise que Meghan ait choisi la tranquillité d’esprit plutôt que d’avoir à supporter le racisme quotidiennement ».

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Des prises de position fortes qui en disent long sur l’impact que peuvent avoir certains titres de presse en Grande-Bretagne. Selon une autre candidate au poste de chef du Parti travailliste, Jess Philipps, Meghan Markle a « dès le départ été traitée comme une étrangère, pas assez britannique ». On se rappelle des plaintes déposées par le prince Harry à l’encontre de certains tabloïds qui n’avaient pas hésité à parler d’une duchesse « capricieuse ». Désormais, le couple princier va vivre une partie du temps au Canada, loin de « la presse de droite » du Royaume-Uni. Nul doute que ces médias s’intéresseront toujours aux faits et gestes du couple Meghan/Harry.

 
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