Jill Biden reprend l’enseignement et devient la première épouse de président avec un emploi à temps plein

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La Première dame des États-Unis retournera à l’université au Northern Virginia Community College (NOVA). La docteure en sciences de l’éducation depuis 2007 va reprendre son emploi du temps de professeur. C’est une première pour une épouse de président de travailler à côté de ses obligations.

La femme de Joe Biden va donc aller pour la première fois sur le campus d’Alexandria depuis l’arrivée au pouvoir de son mari et des aménagements des cours à cause de la crise sanitaire. Jill Biden donnera cours à la fois en présentiel et à distance à raison de trois heures de cours les mardis et vendredis. Elle devra aussi jongler entre ces horaires et ses obligations comme les déplacements que requiert la position de Première dame.

Professeure bien entourée

Jill Biden est professeure depuis 1976 et enseigne aux élèves du supérieur, notamment sur la rédaction et l’expression orale, des compétences fondamentales aujourd’hui. Autre particularité de ce retour à l’enseignement : elle ne sera pas tout à fait seule pour aller au travail. La Première dame se rendra sur le campus entouré d’agents du Service Secret pour assurer sa protection.

Ce retour au travail rend Jill Biden très fière. Elle avait déclaré au « Time » que l’enseignement était pour elle un travail important : « Aussi difficile que cela a été, je n’ai jamais été aussi fière d’être professeur. Nous avons relevé nos manches et nous avons accompli le travail à faire. Nous nous sommes soutenus les uns les autres, même à deux mètres de distance, et nous avons porté ce fardeau tous ensemble ».

L’enseignement est effectivement un point sur lequel insiste régulièrement Jill Biden, réalisant de nombreux déplacements pour débattre des questions autour de l’éducation et des transformations subies à cause de la crise sanitaire. Un autre point régulièrement soulevé est celui du coût de l’éducation aux États-Unis qui est extrêmement élevé et qui pousse la majorité des Américains faisant des études supérieures, à s’endetter sur une partie de leur vie.