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Une vingtaine de femmes accusent l’humoriste Seb Mellia de violences sexuelles

La Belge Florence Mendez a recueilli les témoignages visant l’humoriste français.

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Sur Instagram, au début du mois de janvier, l’humoriste belge Florence Mendez a récolté les témoignages de plusieurs femmes accusant Seb Mellia de violences sexuelles. Dans une publication désormais supprimée, elle écrivait : « L’une parle d’un rapport consenti, mais brutal. Une autre raconte avoir été plaquée contre un mur et embrassée de force. Les deux dernières racontent des rapports forcés, dont des sodomies, avec retrait du préservatif pendant l’acte sans leur consentement. »

De nouveaux témoignages se sont ajoutés à ces premiers dès le lendemain. Ces femmes dénonçaient des «  viols, tentatives de viols, des messages insistants, des rapports consentis mais brutaux », pouvait-on lire dans une seconde publication, elle aussi supprimée du réseau social.

Florence Mendez a alors annoncé : « Je vais rediriger les victimes vers une association qui pourra leur apporter une aide psychologique et juridique si elles le souhaitent ainsi que vers des journalistes de confiance si elles veulent leur parler. » Une vingtaine de femmes, qui souhaitent rester anonymes, auraient contacté la Belge pour lui livrer leurs témoignages.

Le 13 janvier dernier, des militantes et membres du mouvement #MeTooStandUp se sont réunies devant le Cirque Royal à Bruxelles alors que Seb Mellia devait s’y produire. Certaines ont d’ailleurs réussi à se rendre à l’intérieur de la salle. Sur place, interrogée par BX1, Florence Mendez a déclaré : « La présomption d’innocence, c’est très bien mais il y a aussi un principe de précaution. On ne bafoue par la présomption d’innocence, mais on a une liberté d’expression et on s’en sert pour dire qu’on défend les victimes et qu’on croit les victimes. »

À lire aussi : Florence Mendez dénonce les agissements d’un humoriste: «J’ai le cœur brisé pour ces femmes»

De son côté, Seb Mellia a rendu privé son compte X (ex-Twitter) et a clôturé sa chaîne YouTube. Dans sa story sur Instagram, il pointe du doigt «  une cabale contre (lui) » qui a « atteint ses limites », rapporte Le Parisien. Il souhaite désormais s’en remettre à la justice.

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